Traînant à leurs suites les serpentins de leurs braies et cottes de maille en lambeaux, des poignées de Soleil Vert fascinant comme aiguillonnés par les cris des sauvages locaux chaque fois qu’elles hésitaient à continuer la route, en dorant le sol natté de ma chambre, s’avachissaient aussi sur mes chaussures noires :  des informations qui étaient purement numériques pour la Géosphère des ténèbres, en s’enfonçant toujours plus loin dans leurs matrices chiffrées excessivement à l’excès.

Ainsi, leurs graphismes maléfiques se combinaient monarchiquement, diffus et disjoints, de rouge crépusculaire, en caressant le poil sauvage de leurs électrons, et par leur photosynthèse s’effaçant instantanément dès qu’un intrus tentait de leur barrer la route, jusqu’à bâtir, par leur seul représentation mentale la nacelle en carton d’où je m’échappais avec les créatures et laissais tomber ainsi mon milk-shake dégoulinant sur les branches de l’arbre cure-dent !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s