Le trajet circulaire de l’abrupt taoïsme refroidissait toujours au soleil. Comme les bananes ou les Ailes de ma Rolls

L’écho de leurs sons effleurait des pylônes. Des sortes de femmes immobiles

Qui se couchaient jusqu’au fond du ravin à notre passage.

En chemin je réalisais un poème pour Malory, cette mélancolie qui devait bien sûr perdre la foi

Avant de rentrer chez elle, avant de retrouver l’obscurité déformée

Par tant de dérisions doctrinaires 

Je pensais aussi aux couleurs cachées sous son tablier noir qui prêchaient religieusement le silence :

• Rouge : une blessure d’encre comme vague icône, qui venait s’ajouter aux essences originelle

Bleu : une peinture murale qui m’étreignait sur son épaule épurée à force d’amours éreintés

Cependant, se brisant brutalement à cheval sur le temps

A la vue de ses couleurs comme des impasses parallèles

j’avais frémis devant leur froide lumière égarée…

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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