On les baptisa d’une nouvelle constellation, ces courants d’air !

En se remplissant fondamentalement d’un café bien frappé, la complexité sombre et austère des astres voulait trouver un job rien qu’à elle ; les étoiles m’épaulèrent pour mener l’enquête en démoulant la cornée des escaliers hindoues mais par malheur elles restèrent toutes médusées quand, du haut de leur atout, j’emmenais Béryl dans un coin pour l’embrasser, pour l’enlever sur des chevaux babéliens. Sur des éléphants chargés de bois doré, de mâts et de toiles bariolées.

Je me souviens qu’il y avait l’haletante clé de son univers, un indicatif téléphonique qui courait entre les distances mnémotechniques des enfants et un farfadet aux alentours de minuit. J’avais mis le morceau de Bobby Lapointe en jetant hors d’un mardi-gras fantomatique, hors de l’histoire mais dans le creux des vagues occultes ce vieux pied nickelé qui perdait sa chaussette dans le ventre des sapins en mutation – ou en suspension.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s