En examinant sans scrupule et sans perdre patience ces tessons chiffrés à l’excès, ces bavures extrêmes, l’arbre cure-dent ploie sous ce fouillis de coquillage marin qui appuie sa dialectique sur une ex bouteille brisée confortablement expansive ; en secouant un suçotement de bleuet taillé dans la guêpière des crins de chevaux alezans, le désir, le soleil de Minuit presque blanc et comme frangé de noir projetant synthétiquement la glorification en faveur de maître Yoda.

Et, sous sa loupiote et dans sa thébaïde, l’inculte mène une guerre acharnée par moult voies de carême.  Soudain, leurs mèches au grand galop viennent d’atteindre nos ombres prostrées, presque ossifiées par tous ces embrasements de diable lampiste… en ne pouvant aligner les chiffres bien tassés, sans les rendre ces bribes de zigzags et de sensations saccadées, qui se volatilisent ailleurs et germent dans les tasses ébréchées en offrant leur tâche. J’incorpore aussi leur méconnaissance et leur raccourci automatique sans me douter qu’une seconde d’intervalle puisse compenser leurs calamités.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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