Un fourmillement sous le fracas métallique : avec le goût infecte du vomi, du grunge, en fermentant des spécimens d’esprits malades dans un mélange de torpeur opaque et de spéculation hasardeuse, en enclenchant le processus esquissé le long des marches, j’avais inversé, investis et décliné toutes les possibilités harmoniques et architecturales du problème : quelque chose dans mon crâne qui ne s’arrêtait jamais.

Mes cheveux trempaient dans l’eau de javel, je me souviens que mes cheveux trempaient dans l’eau de javel lorsque j’avais produit cette pensée… en condensant leurs bourdonnements dans les remous de toutes ces idées abstraites, ces esprits présageaient de la fin des temps.
Plus tard, emmailloté dans un flash-back de bois, de braises, d’acier et de câbles et en greffant encore autre chose à cet ornithorynque, je sentais leur puissance me précipiter du côté de la Porte Primitive.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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