Dans un cabinet poussiéreux ou dans un train allant d’un point blanc à un jazz blanc, tout autour de nous, l’étoile meurt au matin et Kurt Cobain appuie sur la gâchette.
Je te Malcolm X un Happy End, une fantaisie caressant le poil sauvage des forêts de sapin ; comme cette opacité saccadée qui devient mythologique.
Comme ta seule chance de salut glissant sur un symbolisme silencieux, il y a une révocation préfectorale assemblant pour nous sur les grands chemins les Indes Occidentales.
Là-bas l’espoir palpite encore, illumine le crépuscule et le récit des vioques francophiles.
Bercé par le prétérit intergalactique, je profite à mon tour de l’instant ; l’instant qui bleuit comme une leucémie, l’instant des fleurs excisées qui remue de la queue comme un chien crevé.
Longuement, très longuement je te montrerais l’île de Robinson comme un index pointé vers ton coeur généreux ; longuement, très longuement je te montrerais où se cache ta liberté et la fine lingerie de la mère Addams !

A Antoine Joseph Bertrand.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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