En face, dans le square, l’unique arbre avait enfanté un pendu au cours de la nuit. Il se balançait encore à son cordon ombilical. Trois enfants tournoyaient sous la nouvelle attraction.

Un paysage d’hermine floral pour attiser sa ténacité et, accroché aux harnais, son dernier jour de débauche qui avait explosé dans tous les recoins épiphaniques du quartier. On allait porter au commissariat ou au moulin son odeur chieuse d’antiquité médiéval en Saab en s’assurant un chemin de distances contrariées, communicatives et presque cauchemardesques.

L’unique arbre avait enfanté un pendu au cours de la nuit, l’unique arbre avait enfanté une idée innovante mais encore inconsciente ; idée qui épluchait encore davantage dans son redoutable cocon cahotant, inédit, miné par les poux les apparitions fantomatiques de ces trois enfants tournant et dansant déjà comme des derviches sur l’Aneurysm de Kurt Cobain.

On transférait ailleurs son odeur chieuse d’opacité saccadée pour faire perdre pieds sa perspicacité et la convertir en vilaine watt canonique, pour étreindre enfin l’ahuri lissage des programmes informatiques qui chuchotaient en douce.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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