En avançant jusqu’au croisement des routes dévisagées, en humant la succion du vide qui s’empouprait petit à petit, je reniflais sous un soleil déclinant et humais un vin de Xérès lymphatique en décrochant les unes après les autres d’obscures, d’absurdes, de verticales, d’inefficaces larmes sur la nappe de la table – la table du château –

Un vin de Xérès qui fit descendre à grande échelle les éclairs de phosophore de mon coeur d’artichaut, ce vin étincelait comme un téléscope pointant vers Belgébeuse.

Ce furent des affections sincères qui me frigorifiaient, qui frigorifaient ma contagion bestiale de l’informe. Par strates comme cette espèce extraterrestre portée au moulin, leurs nuances moites schlinguaient comme des coeurs sur ma manche. Leurs ombres brûlantes sur ma poitrine ravivaient mon désir de m’accoupler avec n’importe quoi.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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