Des mouvements d’affaissement qui refroidissent au soleil avant de retrouver l’obscurité déformée
Le plus grand des hasards comme un produit de marketing au packaging ravageur.
Des mines d’argent, noires de craie, de gravier et de caillouteux humus qui te font perdre la foi.
Le havre des églises païennes, mnémotechniques où elle m’attend fiévreusement
Des pistes de fortune sous leurs labours montagneux
Fiévreusement le trajet circulaire de l’abrupt taoïsme comme des esprits qui volent autour d’une auberge de jeunesse
A la place des sons, ils ont l’écho de leurs sons pour combler leur gueule de bois.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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