Atelier terre noire ou Ikebana : un rêve sans borne amèrement pleuré depuis la fenêtre de mon bureau où j’aperçois l’entreprise du monde, où se dessine le portrait de l’apache blême cherchant des pierres précieuses dans la fange, cherchant des fleurs pour Hakira abjectement coupées aux ciseaux dans le fumier et la crasse.
Hakira : la grande métamorphose extrémiste tant annoncée, tant esperée qui doit fermer les yeux pour décrypter l’architecture des lieux imaginaires.
Avançant dans la pénombre à l’encre chancelante sous son fichu de Watt canonique, Hakira liste des fichiers corrompus, en fragments binaires, en morceaux, jadis obtenus dans la trop grande baignoire, et donne leur emplacement au fond de ses bottes ; au fond de ses bottes où s’embarque la saison des textes de merde tire-bouchonnés. Tire-bouchonnés mais d’un bien meilleur goût qu’une poignée de tendres amants.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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