Le coup tordu par le néon vert m’avait bel et bien ensorcelé : à cette sibilante bobine vingt-huit qu’on avait fastueusement empaqueté, je lui ajoutais le premier et dernier scintillement que j’avais vu s’échapper hors du cul de Cassie.
Cassie en noir sidéral ou en or rose qui fit ronronner les gênes de cet essaim, sans pouvoir les renouveler, mais en frottant toujours le sol dans sa cuisine.

Elle avait des manières de communions, cette sibilante bobine vingt-huit, des manières de communions rangées en rizières pour de nouvelles cités solitaires. J’appelais des agitateurs d’un autre temps qui avaient été pendu. A la recherche d’un étrange syndrome : l’amertume solitaire de l’exil qui potentiellement pouvait m’apporter un maximum de pognon.

Je lui avais écris ces lignes :
« Le coup tordu par le néon vert me harcelait en glissant lubriquement et dangereusement sur mon corps. Les lampes du présent appartement étincelait au milieu de la nuit : j’attelais même la lueur de la bougie, représentant un défunt faux monnayeur au look destroy, et le film projeté dans le salon, feuilletait le passé de ce mercenaire fonctionnaire sagement placé sous congés payés ainsi que son avenir d’enfant de chœur. »

La communauté des cinéastes maintenant réunie l’avait ficelé pour cause d’absence prolongée au foyer familial, ils étaient tous du même avis pour une fois, ce qui était mystérieusement assez rare.
En démantelant la chevelure alchimique d’un grain de riz brûlé, ici s’arrêtait le récit.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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