Si semblable à la fleur et au courant d’air mais longuement différé par d’étranges phénomènes, son prodigieux précis de médecine orientale avait généré des émeutes corrosives sur une lointaine planète de glace.

Tout avait commencé ainsi : un après-midi de printemps alors que mon ami Cornélius ânonnait un latin mystérieux venu du grand ouest, je le vis se désagréger et fondre comme la neige.
En réanimant une ancienne forêt d’acier, une forêt magnétique sous l’humus froid des onomatopées merdeux, il venait à l’instant d’enfouir une poupée de porcelaine très dissipée.
Au profit d’un autre substitut davantage fiévreux, son prodigieux précis de médecine orientale n’était qu’une rêverie mal barrée souffrant d’un trop-plein de scories châtiées comme la valse surannée des petites grand-mères malingres.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s