En étayant la stratosphère de peinture fraîche, de sens perdus et de retrouvailles impossibles, à la fraiseuse, quelques câlins amicaux l’été de la mort de Lady Diana. Quelques frasques pour simplifier définitivement les échanges et la communication.
Les classiques de nos débuts fredonnés en changeant de latitudes ; latitudes projetées avec nostalgie qui se monnayent aux dépends des appareils à sous de Cassville.
Nerveusement, inutilement la bonne frappe des invités du bal masqué, liés chevilles aux corps à d’anciens et vénérables rituels. En chevauchant aussi leurs plans larges et en accordant leurs ellipses, leur Inventaire à la Prévert s’est substitué aux existences narratives en s’orientant du côté de l’Orient : l’Orient, cette kyrielle de métaphores alanguies qui percent comme une lumière jaune, comme les yeux glauques des riches franchises ou comme la chaleur du soleil azuréen !
Il y a aussi ce grand réservoir, ce point de vue impressionniste, ce jour de maïs bien ficelé qui insère des platitudes vulgaires dans le puits où il s’enfonce. La perspicacité aiguës des machines suspendues au-dessus du vide : planifiant le basculement des générateurs, les surprenantes machines, qui, à la bonne franquette, ont donné naissance à la créature, sont reliées à un éparpillement discontinu de fils électriques et téléphoniques. Suivant cet éparpillement, il y a aussi, à l’autre bout, une usine de chicorée laissant dans son sillage les effluves de la royauté, une grande femme brune aux commandes ; et son écrasante habileté qui, en quelques jours, a tout bouclé.
Il y a enfin les cris, les rires éclatants mêlés aux ronronnements des disques durs et des franges qui tombent : ces disques durs qui sont chargés de recueillir l’excentricité florissante de cet Inventaire à la Prévert.
Touchant la pierre sur laquelle des serpents aveugles remuent de la queue, les invités du bal masqué annoncés dans l’interphone renversent le système établi le soir de nos noces : le fond du lavabo où d’autres histoires à l’eau de rose comme des cafés frappés finissent en entonnoir.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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