Tout d’abord, une sensation de brûlure acide et creuse pour promouvoir encore de nouvelles banques, de flambantes multinationales qui industrialisent les fondements tristes de leurs petits bouts d’actions.
Alors, mon ami, en fructifiant toujours la morsure encore vive de ces serpents qui se mordent la queue, ils gangrènent par-ci par là à travers la mappemonde des fièvres obscures ; de cyniques dégueulements de fric pour investir tous les domaines, même la poésie. Jetés par ordre alphabétique sur les murs de toutes les villes mornes, ces poèmes qui te rackettent pour pas un sou, pas un S.M.I.C, tu débourseras jusqu’au dernier kopeck pour les lire, les entendre ou même pour les récupérer.
Pauvre chien loser, c’est la mort des littératures entre les mors fashion des scènes classées X, le morse corrompu des émissions de télévision. La prodigieuse odeur du temps de cerveau humain disponible, sacrifié au profit de ces mollassons mord déjà le maigre périmètre où tu t’étais retranché, mon ami poète le trouble-fête de leur orgie médiatique bien appliquée à gémir ses problèmes de sécurité, d’identité, de convenance etc.

Allez viens boire une bière !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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