Tout d’abord, une bonne tête dynamitant les paysages par des immensités de parfum incestueux, puis la panique : dans la bonne direction surgi de la terre et près de ma destination, c’est à dire à sous les murailles d’une ville perdue, isolée, morte, comme un temple endormi où tout est géométriquement quadrillé.

Et, au fond des puits, les longues migrations trafiquant par oléoduc et gazoduc, se consumant gauchement. Dans les poubelles : des artefacts pornographiques de chroniques souterraines. Et près des décodeurs : quelques enchevêtrements de fils électriques, partiellement organiques, qui ont supplanté les séquences réaménagées de la série télé Lost.

Dans la gueule du crocodile : un autre monde et nous deux dedans ; mais aussi, sous ces fragments de racines : une veillée d’armes déclenchant des avalanches violentes, sombres, discrimant la perspicacité soucieuse comme si elle se recueillait après le départ de notre fusée !
Dans la gueule de l’africanisme, comme la tumescence d’une gencive altérée au fond de nos pupilles, chaude comme le punch, comme une yé-yé malsaine en manque d’outil éthymologique, en la scarifiant et en la débouchant avec un tire-bouchon, la veine de cette nuit sanguine.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s