Uniquement à guichet fermé, des complaintes revigorantes de l’autre côté : là, entre le nacre d’un haut-lieu de débauche et le feu du jardin qui fait familièrement fondre un drôle de corps : le corps brûlé de Monsieur Carnaval ; Monsieur Carnaval, le débauché, qui a atteint des sommets dans ce domaine, nous promet-il.

Monsieur Carnaval qui se leste de son mal d’écriture, son mal des montagnes aussi et qui laisse les ombrages chauds, travaillés par le temps, d’une vie trop mondaine, le lessiver entièrement. En cultivant la féerie de nos premiers émois certes pacifiques mais glauques, la romance entre Monsieur Carnaval et moi a ainsi été brisée : ces romances d’autrefois qui nous font barboter ensemble dans la glaise, le gravier se découvrant une nouvelle fonction édificatrice quoique boueuse.

Monsieur Carnaval, ce grand Noir qui ne connait rien au jazz ni à l’Afrique, a appris aussi la géographie éruptive de ce domaine où on ne l’aime pas vraiment, sa salive coincée dans les conduits inexplicables, souterrains du jardin !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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