Des suppléments exotiques là-haut dans le ciel : la perspicacité des poupées de porcelaine occultant d’anciennes fournaises…

Et dans l’herbe, selon un ordre réfléchi : leur nudité et leur profane tranquillité… semence de tapissier entortillant leurs pensées mystiques monochromes alors que les poubelles se remplissent de corps psychanalytiques et de métaphores tentaculaires.

Ainsi, en incorporant sous l’humus des forêts noirs de craies et de chewing-gum synthétiques l’odeur habituelle, musquée et frémissante des alpages délimités par la pluie, altérés par des ténèbres d’outre-tombe, j’avais fluidifié une étendue floue et pâle de faisceaux crépusculaires.

De pâles faisceaux poussant comme les orties, comme des mondes celtes au fond du gouffre désespéré ; leur inextricable situation associée à son équivalent verticale qui gicle autour des stèles : équivalent mixé sur des tables de montages qui ressemblent à des appareils à raclette approvisionnés en électricité par les jeunes pousses imaginaires du réseau local.

La photosynthèse de leur réseau local : la féminité noire des fleurs et des champs pour oiseaux ou un carnage potentiellement magnifié sur ces tables de montage ; montage perçant à travers des flaques d’eau claire jusqu’à parvenir à l’embryon des Voyelles de manière violente et multiple !

De mon côté, mû par leurs danses fantasmatiques, pique-niquant sur leurs fils de fer alchimique, le bruissement de mes composants vitrifiés et modifiés par travellings, tambourine dans toutes les tempes : un véritable carnage quand le monde supérieur se transforme en plomb, exploite les fours à chaux et réduit tous les soupçons en tourbillons anarchiques. Lancés dans tous les azimuts ces tourbillons laissent place à d’autres visions d’ailleurs ; des S.O.S pour extraire hors de leurs disques durs chargés la bobine cent-quatre vingt treize de Cassandre, techniquement H.S mais très ressourçante !

Projetant synthétiquement sa colonnette d’albâtre en ouvrant le journal de Kurt Cobain, elle est née de mauvaise humeur et il y a toujours cette photosynthèse qui vous arrache à l’amertume solitaire de l’exil, qui vous colle au rocher aztèque. En ajoutant la chaleur des messes noires isochromatiques, son voisinnage : une authentique déviance histoire de supplanter les combinaisons successives de son ordinateur de bord. Perdues au fin fond de leurs noirceurs, ces combinaisons laissent place à un amoncellement d’ossements de chèvres reliés entre eux par un pédoncule très noir, mesurés comme des décompositions kafkaïennes très dissipées !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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