Dans la gueule du crocodile : une ovale centaine de mètres polaires à parcourir, des brins de soleil, un autre monde et nous deux dedans ; nous deux dedans comme un ouvre-boîtes ou comme les deux gencives altérées du crocodile !

Mais aussi une autre sorte d’arbre cure-dents déclenchant du haut de ces branches des avalanches, discrimant la perspicacité soucieuse du crocodile comme si elle se recueillait après le départ de notre fusée, brûlant à nos dépends son jeune âge opalescent !

Et ce troll de Scentless, sous le schiste argileux de son dentifrice, décodait pour nous les vagues matricielles provenant et s’échappant hors de notre mental, vulgarisait pour nous le langage ubuesque des arrêts de bus : un véritable enseignement !

Dans la gueule de l’africanisme, comme la tumescence d’un ovoïde organisme altéré au fond de nos pupilles, chaud comme le punch, son domicile céleste : le quotidien d’une yé-yé malsaine en manque d’outil étymologique !

Et de surcroît, en la scarifiant et en la débouchant avec un tire-bouchon, la veine de cette nuit sanguine qui avait été transférée dans la gueule d’une ténor scandinave !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s