Tout d’abord, entraîné à la dérive, langage dehors, n’être qu’un désir d’erreur et de perdition : filmées par la caméra, des histoires qui -goutte à goutte- se glissent comme seules fricatives avant l’aurore, se glissent dans notre intestin grêle et s’aventurent aussi du côté de l’antique sagesse et de l’austère maîtrise de soi-même.

Leurs souffles, lentes géométries aérées et passives, m’entraînent dans leur danse et ces ridicules rivières de sang ralentissent les raccords de nos dérélictions ; après de rudes épreuves en silence, la solitude : des chaînes de givre, des tableaux de famille que la foule refuse de regarder, des questionnements édulcorés à l’arithmétique qui embaument les lèvres de la Déesse de Cythère. Alors dissoudre, dissoudre la couleur somptueuse de l’invraisemblable à chaque pluie diluvienne.
Dissoudre aussi le petit rire qui fait tomber ta jupe mandarine : romanesque excès… à moins que le vide et l’ennui ne te surprennent à contre-courant des carnavaliers…

S’empare de toi alors l’immobile, le lovely-love buzz.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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