En s’égarant dans des considérations poétiques du côté orientale et en écartant hors du cadre des programmes de plus en plus complexes, elles avaient vécu chez les adorateurs des marais, ces jeunes ingénues, comme des pétales sur une prairie noyée de soleil.

Grimaçant des obscénités inspirées en grognant à chaque coup, définissant comme lieu précis un souterrain, on les avait fourrés parmi les formes montagneuses et blanches de l’aneurysm fauve qui prolongeait notre long fouet noir !

En collectionnant leurs lignes zébrées quittant les quais du métro et leurs films underground étudiés selon une tradition antérieure, il y avait toujours cette couleur noire semblable aux mouvements rapides, générés par le silex ; cette couleur noire flottant dans un immense paysage vide par un ciel assombri.

Alors, en tirant leurs laiteux et sirupeux chapeaux d’érable, comme les anneaux rouges des codes générés automatiquement sous les braises antiques, façonnés à la spatule, au fusain, ces formes montagneuses et blanches, qui nous suivaient sur le champ de bataille, avaient cessé leurs lacérations et le chaos qui en résulta, désagrégeant le libre arbitre des SMS ou la fragrance des moteurs à l’arrêt cinématographique, défia toute description !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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