Dehors, fébrilement : d’extraordinaires extensions et expansions tandis que tombe la fantaisie des petits flocons blancs. Des souches blanches et vieilles de petits flocons blancs avec, pour chaque soir, un rêve différent et, pour chaque rêveur livide, l’humide, l’amovible, la guerroyante pharmacopée des sédatifs qui ont privilégié, en intraveineuse, la vénitienne térébenthine de Yussuf. 

Dehors toujours, à tâtons : des barricades qui repartiront les pieds devant à la recherche de leurs mémoires quand tout sera fini. Dehors, encore, en réanimant un tuyau de pipe d’opium qui a distillé un parcours invraisemblable : un délicat parfum d’hommes usés, lessivés ! Dehors, les voies lactées se régénérant : l’avilissante captivité incarnant la force cauchemardesque du menuisier qui prononce l’exorde.

Enfin, dehors : la féminité des structures aléatoires remuant des fenêtres pop-up au milieu de ces barricades recouvertes de gazon. Leur hideuse corporation persuadée que les légendes sont truqués ; ces légendes qui rayonnent comme sa robe de bal que j’aperçois dans la nuit, quand le règne de l’esprit désuet rabiboche son joug !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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