Enroulée dans un drap : une vague trace de la cruauté qui lui est coutumière ; ses ailes de ténèbres datant des temps préhistoriques interfèrent dans la base de donnée de ce vacillant et farfelu auvent de cinéma. Deux tubes de peinture ocre rouge ont ouvert un trou dans le mur, au-dessus de l’auvent du cinéma ; clonant ici ou là du corail sourdement coupé avec le cadran solaire la minuscule porte secrète du cinéma s’ouvre en participant à notre déconstruction.

De la bouillie difficile à faire passer : à chaque frontière, à chaque obstacle, dans une grande confusion des gestes obscènes mais référencés dans une catégories équatoriales indiquent à la place du cinéma son cul brûlant !

Assigné à un album de Led Zeppelin ou de David Bowie, l’univers gratiné par un bleu de méthylène ; la bague de Cora paraît resserrer cet étau qui revient océaniquement harasser nos rêves éveillés !

Envoyé dans les rues glaciales afin de se mêler une fois de plus aux pauvres êtres humains mais arrosé encore par cette évanescence et cette béatitude bien arrosée, j’ai été envoyé dans le monde de Cora pour accomplir une mission vitale.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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