Au centre de l’arène, un morceau de banquise regroupant des flammèches autour de moi, s’effondrant ensuite sous les coupoles illuminées de mon terrier et un large noeud flottant de son chemisier qui se chamaille la place avec un maillot de corps.

Les voies lactées se régénérant, incarnant la force cauchemardesque du menuisier qui prononce l’exorde. Leurs structures aléatoires remuant un nid d’autruches au milieu des belles plaines humides recouvertes de gazon. Leur hideuse corporation persuadée que les légendes sont truqués ; ces légendes qui rayonnent comme sa robe de bal que j’aperçois dans la nuit.

Et dans l’obscurité des salles de projection, les bobines rabibochant mes vingt ans ! Après l’installation, sa petite motte rasée qui fait apparaitre des films industriels froids et analytiques sur mon carnet comportant quatre-vingts feuillets ; je lui propose de noter d’une écriture un peu tremblante (cela se comprend) un éloge irrationnel de sa personnalité ; le reboot peut alors s’amorcer tandis que, la braguette ouverte, j’observe Cassandre se dépenser devant le clown au pénis-tronçonneuse !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s