Une bonne ou une mauvaise fortune sur un canapé, gris clair, avec cinq ou six coussins à la mode anglaise, le chic cosy des Windsor pour faire jaillir une seule et même idée ; une bonne ou une mauvaise fortune, en son for intérieur à moitié opérationnel, pour reconnaitre la fourche du diable ou tout simplement sa paroisse.
Un canapé où j’ai pris l’habitude de rouiller et un abonnement à une sombre paroisse afin de vivoter intellectuellement et extérieurement, afin de le parer de vieux mouchoirs fraîchement mouillés ou encore s’examiner d’un peu plus près. La parure de ces vieux mouchoirs quand on déplie un accordéon de cartes postales au lieu de vivre sa vie et quand la nuit demeure…

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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