En s’égarant dans des considérations poétiques, du côté orientale, en définissant comme lieu précis un souterrain, une enveloppe pleine de photos, d’aneurysm fauve : leurs lignes comme les zèbres quittant les quais du métro et s’autoadministrant la couleur noire semblable aux mouvements rapides, générés par le silex, j’avais enfoui sous l’écurie en ruine des génisses traîtresses, leurs versions polaires.

J’avais aussi semé leurs larves de reptile en mutation, comme un monde en silicone noir où flottait déjà le sirop d’érable, comme les anneaux rouges des codes générés automatiquement sous les braises antiques, façonnés à la spatule, au fusain ; comme ces troupeaux de hyènes qui s’embourbèrent et amoncelèrent des oursins désagrégés, comme le libre arbitre des SMS, ou comme la fragrance des moteurs à l’arrêt cinématographique : un calembour kitsch ? De la poudre de Kopeck lapée avec des airs pensifs d’ibis debout sur une patte ?

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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