Ivresse du côté de Times Square !

Des embruns aux paupières qui meublent des points de suture aiguillonnant les divinités de l’Eldorado et un grand puits se perdant en cafouillage pour rayonner sur le monde ; des emballages de supermarchés pour contrarier secrètement la sérénité comme une main, une bestiole excédant les hautes montagnes. 

L’image de leurs paupières de nacre se terminant en impasse et, comme couchés sur le papier, des chuchotements instaurés pour sombrer dans l’autre puits.
Des conquistadors à proximité et de migratoires mouvements qui s’ajoutent à ce vide immense pour regarder le fond perdu d’un pays heureux, pour invoquer la boîte aux lettres qui s’ouvre d’elle même !
Ainsi, en scindant la scène en deux, le pays des enfants joyeux et le calme cours du temps qui débute maintenant pour en venir à bout, enfin, pour mettre tous ces gens sur la paille : un petit livre rouge qui fait réapparaître des curiosités occidentales ou orientales.

En prenant les mots de passe sur place, comme un vide instrumentalisant le côtoiement des plaques d’égout, la tortuosité, la tempe froide de ces enfants n’est qu’une gueuse qui hoche la tête !