En variant les espaces, les séquences d’images arrêtées et la pensée qui n’est point distraite du navigateur, l’émiettement des essaims se réincarnant en mélodie pour vaporiser le café noir, des grandes odes du silence malmenant les lieux, les visages, les événements passés, dans l’obscurité.
Et, comme sépulture, l’éclairage crémeux de la fange pour un dessin d’enfant sinistre, appréhendant l’avenir, qui entre les données de ses livres dans un macabre et bien-aimé ordinateur.

En s’efforçant de stabiliser les revêtements fertiles d’un bonheur nympholeptique pour palper un degré d’acuité, le surpeuplement qui n’a cessé de croître et d’exceller, qui corrige en un millème de seconde la respiration, avant d’hiverner, coupé de toute temporalité. Sa théologie étend le sens et la mesure des anguilles noires et luisantes, vidées de leur hallucinogène quand les derniers survivants, transportant le carré d’herbe des agitateurs nébuleux et pleurnicheurs, se retrouvent face aux plis du terrain, aux chemins en lacets ; le ciel noir comme du charbon aiguisant l’anxiété des absents.
Enfin la force des gargouilles rassemblant les pigeons pour se couper potentiellement des niveaux référencés d’une grande bibliothèque : un authentique culte barbare !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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