Des miroirs de bordel aux visages impressionnistes

Des visages impressionnistes flottant dans ma conscience, hissant leur poudre noire sous une douche de champagne, instrumentalisaient, à partir des meurtières d’un espace réservé au sport, ce tourbillon qu’ils n’arrivaient plus à suivre depuis longtemps : des douleurs poignantes qui dessinaient un A ou un E mais le plus souvent je pouvais deviner le reste.

Le reste ? Peaufinant dans la tonique de leur totem la note précédente pour l’élever en haut de ce capharnaüm corrompu, insalubre ou pour en faire du sirop, un ton et demi plus bas. Alors, s’autoadministrant la couleur noire des inséminations semblables aux mouvements rapides, générés par le silex, j’avais transmis leur consigne insomniaque qui arpentait les deux premières paires de notes doubles d’un blizzard pétillant comme ce champagne à la recherche de leurs corps aussi insolents que déclinants.

Les visages firent soudain paraître le beurre des épinards de Popeye comme le tapis d’un Dieu acifiant, éléphantin qui allait tant nous manquer !
Une mélodie, lapant leurs airs pensifs d’ibis debout sur une patte, avait jailli de quelque part entre leurs cuisses et alors ? Alors je vis un sapin de Noël forger, sur ce tapis illuminé, tellement illuminé qu’il vint éclairer leur domicile, un interstice d’autoroute qu’elles improvisèrent une fois la nuit tombée, les larmes de ces jeunes filles en train de pleurer.

En les suivant, ces larmes insolubles et les mèches folles de leurs cheveux blonds, ce sapin de Noël flétrissait, il était câblé et joint à une clé USB bizarre, à son malentendu romanesque ; leurs lacunes et cellules grises fortifièrent les galipettes du sapin qui perdit alors ses guirlandes et ses boules !

On l’avait pris pour une image étoilée qui courait, parcourait les deux tons pleins descendants de leur insertion parmi nous, rougissait à mesure que ces visages retournaient d’où ils venaient !

Oh quelle silencieuse faune céleste !
Pour faire frémir sous leurs chemises de nuit cette image, voletaient mes poils pubiens dorés, brûlés dans tous les cerveaux doux et tièdes des crânes insolites, comme furieux d’être tournés à leur désavantage, et par la suite, avaient amalgamé ainsi toutes les bases de données corrompues, singulières, photovoltaïques de nos compteurs à zéro dans cette salle de bain aux miroirs de bordel étincelants !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste A écrit Munchkin Maldonne. L’Acropole du djihadiste : Premier et deuxième Chapitre ! Ainsi que Glapissements dans les Sapins Verts, les trois premiers chapitres. A lire et à suivre Sur https://notesmat15.com/ L’Acropole du djihadiste : Troisième Chapitre à venir prochainement !

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