Des étranglements de craie et de fusain

Chaque jour, dans un grand cahier, le sac des narcotiques sanguins et des établissements espacés et surchauffés d’excitation, de ferveur sanglante comme des possédés silencieux ; des instincts et des alsaciennes pour interroger les auspices scatologiques : le sac des ondoiements écervelés en hickory tombant encore davantage au fond des tasses de thé aromatisé au carbone.

Et, sans concurrence, des étranglements de craie et de fusain séchant au soleil demeuré ; des kilomètres défoncés à la colle et à la muselière qui viendront verdir Maître Yoda et sa clique de baba cool herculéen.

Et dans leurs moteurs : un hache-légumes et du rhum encéphalographique, éprouvé dans sa dialectique décomposition qui alarme la télévision ; des supplications décomposées et leurs formalités spirituelles, leurs lignes de code générées automatiquement lors d’une descente en ski alpin.

En l’ajoutant à l’amalgame de leurs conceptions assistées par ordinateur, l’enthousiasme de cette descente en ski longuement étudiée et le calvaire des lépreux qui, de façon cartésienne, se servent de la documentation de l’homme à l’oreille coupée.

Cet homme à l’oreille coupée, hagard, nous jette encore des sentiments dénaturés dans le combiné cramoisi de son téléphone. Et d’infidèles sentiments dénaturés pour réaliser un travail d’orfèvre embryonnaire, avant de faire valdinguer le jaune de l’oeuf au-dessus des montagnes afghanes, et après s’être débarrassé de son blanc polaire, associé à l’engrenage de ces machines.

En catimini, en entraînant sur leur passage une débandade de flonflons corrompus, les machines et leurs narcotiques s’essoufflent et font dégouliner du cognac du haut des branches de l’arbre cure-dent !

Chapardant du grand vent, il y a aussi l’éthique de cette nouvelle catapulte romaine qui, comme une appendicite de tapisserie, engendre la panique parmi les machines, absorbant leur sabre de samouraï et même leurs lacunes et cellules grises…

Au fusain, apparaissent bientôt les photos et leurs monceaux de bambou dégradé et flou.

Nos regards se perdent dans un quintal de vallées encaissées et libidineuses.

Au milieu des champs de coquelicots, eux-aussi brossés selon le sens des lieux cardinaux, comme arrachés lors de notre périple, nous ne gardons que les tripes : des mots simples qui mènent aux canopée universelles et à leur dépouille !

Gardées jalousement comme la chasteté des mers souterraines, d’interminables et forcenées équipées de nudistes.

Elles clignent de l’oeil à notre passage et, comme fascinée par leur déhanchement, leur stature languissante, divine mais exténuée reste dans le réfrigérateur.

Enfin, insensible au roman, toujours en chantier, toujours à taper sur la machine, les nouveaux testaments et leurs psaumes qui surveillent les impitoyables cauchemars !

Théologie du feu !

Les rouleaux des vagues d’une étrange station de métro et le décompte de Noël qui bouillonne ; de bonnes résolutions à venir qui se dégonflent et le zinc d’un vieux bistrot qui rejette de l’urine sur les murs !

Une pression bien fraîche qui ne vaut rien et ces emblèmes de l’âme calculatrice qui engagent une conversation, découpée dans les vitraux de l’église ; un enfer qui enveloppe Johnny Colère et la nouvelle éthique de ces vers de mirliton qui s’embourbe pendant un instant dans leurs quartiers de lumière soyeuse, incapable de respirer. Une mobylette qui descend la pente et cette nuit enneigée qui requinque.

Face à ces trous du cul de zonards bien planqués quelque part dans le cosmos et dès son signal, des dessins qui reprennent à la hâte le plain-chant de l’univers et les nerfs de cette théologie du feu ; la tangible ivresse s’élançant depuis la plate-forme de la station d’Oji Kick qui rappelle à l’ordre, comme pétrifiée à l’idée de connaître sa réputation malfamée.

Plus loin, en quittant les quais de cette station de métro pour remonter à la surface, des blaireaux qui raccourcissent le temps et une sortie dans l’obscurité qui rayonne parmi les rouleaux des vagues.

Un petit conte de Noël qui annonce les engrenages à venir de la nouvelle année et qui dort près du feu de la cheminée ; un millésime qui se dévoue à glisser au fond du gouffre et des hominidés qui deviennent des impérialistes raccommodant le vide envahissant des embryons d’histoire. Des embryons d’histoire qui grandissent et le positivisme des bières entre amis qui hibernent !

Des hésitations qui inventent un nouveau monde et un site virtuel qui démarre comme un feu de paille et des textes qui décrivent les démarches d’une corporation. Une inspiration dénudée et de petits commentaires très artificiels qui dégoûtent ; des ténèbres qui bavardent et qui s’amusent comme de petits fous mongoliens.

Des indigènes qui se bagarrent et un jeu débile qui accomplit sa révolution ; le potentiel d’un auteur qui abandonne l’élu et la matrice qui craint les bugs informatiques et les anomalies. Une matrice qui corrige ses crashs et qui demeure vierge ; des textes qui dénoncent les erreurs de la matrice et qui éclairent les auteurs référencés. Des pirates informatiques qui dépouillent les gens de lettres et une toile virtuelle déstructurée qui s’emploie à éliminer les intrus.

Enfin, une cité épargnée par la guerre !

Une nouvelle éthique du spectacle

Des montagnes qui s’élèvent et des guillotines qui blasphèment et des momies qui s’affolent ; des pyramides qui blanchissent et des reines qui convoquent l’orient et l’occident. Des tapisseries coloniales qui facilitent les choses et des guerres qui arrivent au galop, une humeur massacrante qui tangue et une immense boule de feu dans un lieu étrange.

L’atroce et spectaculaire chaos qui ne contient que l’illusion de la vie et du mouvement ; des virus sélectionnant l’ADN qui n’évoquent pas une présence mais une absence scintillante et des rivières de sang comme des plantes qui contractent une maladie sensuelle, des bataillons de serial killers noyant les foules dans des lacs rouges, des viols, des charniers comme des images reflétées et des poignards, des cendres noires coagulantes et des mers ensanglantées qui aperçoivent le vide.

Un ahurissant gâchis baigné dans une douce lumière crépusculaire qui n’ose approcher et d’innombrables ombres inertes qui glissent sur les plaines blêmes en contrebas ; des dents blanches qui dévorent tout sur leur passage et qui étincellent comme une morne lamentation et le murmure du vent qui semble croître en force.

Des voraces qui n’ont aucun pouvoir et le goût rouge du sang à la limite de la vision périphérique !

Des rêves à moitié rêvés et un putain de missile dans les pâles collines ivoirines et des extraterrestres pour retrouver la direction. Des galaxies qui ne sont qu’un paysage de désolation sans fin et des hélicoptères submergés par les fantasmes de leur antagoniste. De majestueux remparts qui précipitent le jeune page dans les ténèbres patriotes !

Enfin un tas de pierres, un monticule, une dune ou les ruines d’un avant-poste abandonné depuis longtemps et des lumières qui grimpent au sommet des mondes inattaquables.

Le sang gicle

Le sang gicle comme une pluie rouge qu’emporte le vent. Je fais trempette dans le sang et la valve emporte le tonnage de l’ordinateur. Le sang gicle comme un canard barbotant dans la boue, je perce la valve qui ressemble à un mauvais thriller ; et, dans ma tête, en lançant des corn-flakes et des strass, le sang gicle comme un paiement cash en triant les valseuses et la tisane au tilleul dans la valve.

Le sang gicle comme l’hémisphère d’un cerveau endolori en tournant, en envoyant des uppercuts dans l’ordinateur !

En hissant les crocs du froid engourdissant, je mets les gens valides au milieu de la valve et le valet dans l’ordinateur, le sang gicle comme la pauvre poupée qui veut ou qui veut pas, et qui sera bientôt mise en morceaux en trinquant à la santé du timonier. Le sang gicle et sécrète des enfants scolarisés qui pleurent, et le timonier dans la vague, après une leçon d’anglais fait gicler le sang au prétérit, comme l’Eglise qui profane son prolongement mathématique en acclamant les vainqueurs de la guerre du golfe sur la cinquième avenue à New-York. Comme un stage cinématographique, le sang gicle avec mon coeur et avec ma bouche et me dit de n’emplir ma main qu’à moitié, je porte mes valises jusqu’à l’hôtel et l’ordinateur tinte joyeusement et délicatement. Le long des krachs existentiels, le sang gicle par strates comme on se borne à ses petits désirs : un tube sauvegardant la valve et le thriller se tord de douleur ; comme on laisse sur la table une bonbonnière fécondée par écoulement nasal, je traque les vampires sur le trapèze avec les gens trapus !

Le sang, en pleurant, gicle et veut en faire autant dans la dimension stellaire du Bateau-Lavoir, la valve en tripotant une nymphe ringarde connaît des turpitudes et Turner peint le soleil levant dans la brume avec l’aide d’un typhon. Le sang gicle comme voué à ce petit garçon de dix ans qui s’amuse à faire des ricochets au bord d’une rivière pourpre en commandant tel un tzar l’ordinateur. Et la rivière de sang s’amuse à émietter silencieusement le chapeau d’un champignon mortel en troublant l’ultime valve et les univers dans un va-et-vient découpent le tissu des nerfs et des tourniquets !

Un larcin trop évident, ce sang qui gicle face à la houle, comme un sauveteur ou un vers à soie ou encore un billet de cinquante euros plié en quatre à la hâte en se fendillant au-dessus de l’omoplate ; ce sang qui gicle comme on plonge un beau matin dans un bol de café ; enfin le sang gicle comme survivent les paysannes et leurs silhouettes qui ne sont que des amalgames de sables, d’exaltations fiévreuses, de poivre, de sel, de parmesan ou d’origan : un morceau de chair transplanté et j’enfonce les rayons ultraviolets dans la tuyauterie univoque. L’ordinateur se vante d’un nombre incalculable de textes en attente de publication sur La Zone.

Des textes écrits et tutti quanti qui traînent dans cet ordinateur en veille pour l’instant !

Guerre Sainte !

L’ampoule était morte en laissant l’obscurité s’installer et les idées méditatives, quoique cyniques, invoquer l’hypothèse d’une guerre sainte et les poubelles se décomposer toutes seules ; ta tête avait la migraine en regardant ces carnavals de guerriers ondoyants affligés d’un nouveau mal !

En sursaut, je me réveillais après bien des loopings oniriques, ligoté avec les autres parasites sur une scène burlesque, avec une ombre de chape qui listait les inconvénients et les avantages et qui frémissait au contact de la reine noire.

En passant par un éparpillement d’idée qui était suspendu aux lustres napoléoniens, la guerre arrivait, c’était certain, même les rails de coke à snifer nous donnait le bâton pour se faire battre et les longs jours d’hiver blêmes se sacrifiaient pour nous, assassinés dans la lumière esthétisante des glaciers !

Dans le jardin où les corvées du printemps assoyaient leur dynastie, la tête légèrement penchée, je respectais une minute de silence en observant la figure de l’homme, malmené par des idées confuses qui bouillonnaient dans son crâne. Et la mâchoire des arbres cure-dents, qui bougeaient en broyant la nuit, était allé chercher une brouette traînant sur la pelouse ! Ce fut comme un voyage au bout de la nuit qui cédait à la panique : l’homme mort changeait les couleurs des méandres du Sahara occidental, tandis que la roue crissait d’un air funèbre.

Un yo-yo tibétain

Au quart de tour, son sang se déplaçait d’une valve à une autre, irriguant les couveuses, élaborant dans un tourbillon la bière que je ne manquais pas de refuser. Par la trappe du grenier, j’apercevais sa timeline, son seul butin, défiler jusqu’à la déraison. Je collectais pendant ce moment d’incubation les œufs de Pâques prêts à éclore, prêts à ébranler ce monde aux tympans percés !

Je m’arrangeais aussi pour offrir à ma fiancée qui crânait dans le Tyrol la fin d’une filmographie d’antan, en noir et blanc. Celle-ci ne tolérait pas les clés USB 3.0, les disques durs aux vaisseaux sanguins périnataux forcés d’obtempérer et toutes les machines expropriées comme tout autre appareil qui trimballait des informations contradictoires.

Sa silhouette bleue passait en cirant l’éclairage crémeux du laboratoire où les nombreux ordinateurs rejetaient de l’urine sur les murs. Dans une usine oubliée, je débranchais les organes de mon corps venant d’une autre transplantation avec un cobaye !

En morse, ils me répondaient d’aller me faire foutre tandis que j’insérais un déclic dans son oreille droite.

C’était pourtant la seule chose valable, irréprochable que je pouvais enlever tel un furoncle à la place des tiques habituelles !

Une fusion mortelle s’ensuivit en me tirant de ma léthargie ; de l’encens se répandait dans l’air et dans les tonneaux de la cave où le sang mûrissait patiemment.

Tourmenté, ce sang d’une opacité dense, contaminait les autres univers : des amas de galaxies tombaient avec son appareil génital au fond de mes chaussettes ! De l’uranium disparaissait dans le grand tourbillon en jouant son dernier big-bang ! Il endommageait les toits de la ville et il répartissait aux enfants turbulents la structure du soleil dans un brouillard à couper aux couteaux.

La Voie lactée brûlait en valsant du côté des raisonnements binaires ! Elle se vantait de faire partie à présent de la classe des amphibiens cette ampoule de salon qui avait éteint la Voie lactée. En envoyant de la vapeur d’eau, toutes les théories quant à son extinction finissaient sur la toile virtuelle ; le réalisme dans l’art tourmentait alors les goules et leurs tympans : un type d’exténuation programmée !

Timeline toujours défilante, étendue au sol, baba nu et en l’air, sans jamais imaginer les ténèbres et le mystère, l’éventualité de notre rencontre dans l’éternité… ce fut d’abord, le tissu plaqué sur mon visage, qu’une équation à double inconnue, en allumant le ventilateur dans la chambre torride et en descendant et en remontant tel un yo-yo tibétain, dénuda dans les yeux de Cassandre un impact émotionnel radical.

Un impact émotionnel radical qui correspondait chronologiquement aux liasses de billets froissés, ou à la double bague en or blanc que je venais de lui offrir !

Le parfum des pierres !

Une nuit verte qui tombe sournoisement sur Mandeville et un yo-yo tibétain qui fait circuler le parfum des pierres à l’intérieur de la valve ; un brouillard dense qui avale les néons jaunes et bleus de la ville basse et des halos épâtés dans l’atmosphère, aveuglants et menaçants, qui plongent dans le gouffre.

La cavalcade d’une harde de chiens errants dans le lointain flou qui quitte les sentiers battus et une oreille contre le goudron de la rue qui s’épuise à entendre une mélodie étouffée. L’eau bleue des égouts qui s’élance dans les cascades et des boites de lait qui choient de l’arbre cure-dents et des chaussures et des conserves qui apparaissent au grand jour ; des cartons en dissolution qui rechignent à disparaître et la mélodie étouffée qui serpente et devient progressivement plus audible et plus claire à chaque kilomètre en suivant le courant.

Un long voyage sur l’eau javellisante qui remplace l’odyssée d’Ulysse et une source qui soulève l’indignation ; un égout qui fait un coude et qui est conçu selon un modèle impérialiste et un large renfoncement où se trouve du matériel d’entretien dans des casiers en fer ; des bougies qui s’étouffent et qui sont disposées en cercle autour d’un monceau de déchets et de détritus grand d’au moins un mètre.

Un trône en décomposition qui glisse du côté obscur de la force et un homme à tête de corbeau, en costume de ville usé et trempé, qui s’incline et qui est littéralement assis dans les ordures ; un pied contre une enceinte d’amplificateur de guitare-basse qui imagine la fameuse mélodie.

Enfin, un whisky bas de gamme à même le goulot dans la pénombre étrange de l’endroit et quelques paroles inaudibles !

Les chevaliers mérovingiens

Des méandres de chaussettes et des jours fériés qui content la fin du monde ; diverses trouées de sous-vêtements qui se confondent avec les plages sablonneuses et une rose noire déchue qui s’épuise à chercher l’eau alors que mes pensées cognent. Des métrages perdus qui s’exposent au danger et un orgasme dévastateur qui guide du côté du gouffre.

Une fleur humide et rubescente qui grelotte et une douleur violente qui inspire ; des obstacles qui se multiplient et un champ de bataille pour observer la marche de l’empereur ! Un chatouillement insupportable qui ouvre la boite de Pandore et, de chaque côté du gouffre, des lèvres qui prononcent les mots secrets.

Des langues qui projettent leurs ombres d’ivoire sur les murs de la ville et une tache rose qui rafraîchit l’air ; le passage du diable qui ravage la campagne et un château suspendu dans le vide. Un bombardement qui zèbre l’échiquier de croix gammées et les murs de la tour qui tremblent et des escarmouches entre chevaliers qui troublent la quiétude du lieu ; des trompettes stridentes qui signalent l’arrivée du roi.

Une fente infime dans la herse qui se referme et les rugissements toujours plus forts de la foule qui redoublent d’intensité ; des envahisseurs potentiels qui se rassemblent et des ailes d’oiseaux qui s’empressent de voler.

Des percées informatiques spectaculaires qui étalent leur science et des vitamines pour grandir. Des baisers qui guérissent et des scènes qu’on interdit à la télévision ; une ligne verticale pour jacasser avec le vide, pour pivoter et pour jaillir telle la flèche des archers.

Enfin des archers qui mâchent du tabac et, dans les couloirs du château, la semence de l’histoire qui se perd et qui visite les catacombes !

Nerfs optiques référentiels

Ô Créations de l’esprit ! Ô Luxuriance !

A une époque, troublée donc favorable, des machines hertziennes pour instrumentaliser les caillouteux gribouillages de leurs nerfs optiques référentiels ; en déséquilibrant l’arborescence de leurs fermentations et de ces capharnaüms corrompus, elles égrénaient leur signe, leurs mots de passe ces machines incontrôlables, ingérables, et pour tout dire fantomatiques, afin de nous transmettre à la prochaine détonation, au prochain crack, la consigne à respecter.

Sous les couvertures de notre lit, leurs domiciles : une sentinelle informatique composée d’interstices goudronneux ou de meurtrières palpitantes et frissonantes comme de la semence de tapissier, comme ce tapis de géraniums cendreux, à nos fenêtres, qui sabordait les contemporains encorbellements de notre immeuble.

Et dans leurs moteurs : du rhum encéphalographique, éprouvé dans sa dialectique décomposition ; décomposées étaient aussi leurs formalités spirituelles, leurs lignes de code générées automatiquement lors d’une descente en ski alpin.

En l’ajoutant à l’amalgame de leurs conceptions assistées par ordinateur, cette descente en ski avait été longuement étudié, de façon cartésienne, en se servant de la documentation de l’homme à l’oreille coupée.

Cet homme à l’oreille coupée nous jetait encore des sentiments dénaturés dans le combiné cramoisi de son téléphone. Des sentiments dénaturés avant de réaliser un travail d’orfèvre embryonnaire, avant de faire valdinguer le jaune de l’oeuf au-dessus des montagnes afghanes, et après s’être débarrasser de son blanc polaire, associé à l’engrenage de ces machines.

En catimini, en entraînant sur leur passage une débandade de flonflons corrompus, les machines s’essoufflaient et firent dégouliner du cognac du haut des branches de l’arbre cure-dent !

Chapardant par grand vent, il y avait aussi cette catapulte romaine qui, comme une appendicite de tapisserie, engendra la panique parmi les machines, absorbant leur sabre de samouraï et même leurs lacunes et cellules grises…

La Mort de l’Empereur

Tout d’abord une faille courant jusqu’à son radical : la mort de l’empereur grinçant et couinant contre l’arbre cure-dent, programmée pour sécher un tirage de photos floues en noir et blanc où l’on devine vaguement une scène classée X ; ainsi, les carnets de Kaphrium, en exploitant la faille, racontent que le monde du dessus est bientôt prêt à nous appartenir, tant il sent la désolation et la mort.

Pour cette scène possédant une timeline peinte en aplats de couleurs et décorée d’obscénités taguées, une timeline cachée parmi les fêlures du béton, s’ajoute à l’éprouvante faille le contrôle autoritaire de toutes ses pensées garrotées par l’historique du navigateur, précédant l’animatrice borgne qui annonce la mort de l’empereur.

Le navigateur ? Dans la poussière d’un grenier, un bruit crissant de déchirure abandonnant le pilotage des serveurs locaux qui débranchent automatiquement le joint de glace de l’empereur ; la faille profanant toujours leurs disques durs, quand le navigateur niché à la place de son cerveau décolle et vient enrichir la substance d’un autre composant dissocié, jaune et mécanique : la clé USB de Kubrick qui référence et subtilise son suave, familier et presque gênant harmonium.

Cependant, relié à la clé USB, la progression de ses changements automatiques d’accords, s’ouvrent des abîmes communautaires qui renaîssent chaque année et qui voyagent sur un enregistreur audio-digital.

Pour brouiller aussi l’espace mental de son synthétiseur de sons déployant les mondes celtes tire-bouchonnés conquis par l’empereur, des scénarios pas très folichons qui vont à la corbeille, relâchent dans la nature un fugitif sorcier africain.

En suivant ses pensées mélancoliques, le magnétophone à relais différé du sorcier africain, en mal d’horizon, massacre sciemment la libido de l’empereur fixé à l’extrémité la plus éloignée d’une branche de saule pleureur comme si la corde du pendu envoie par télépathie les ondes hertziennes d’un téléviseur portatif !

En bésicles de peste sur la voie publique, sur le boulevard des fumeurs de chanvre

Ils étaient sous la terre, un défi à réaliser chaque jour, avec Belgébeuse, une étoile en virée pour du tapage nocturne et bien urbain. Razko Kaphrium était à l’origine de l’opération. Ils étaient bien au chaud, un peu comme dans un œuf, comme émerveillés par les chutes et fracas métalliques qu’ils entendaient depuis les profondeurs. Au-dessus, les immeubles en béton qui avaient abrité le Projet Kaphrium, menaçaient de s’effondrer ; au-dessus aussi il y avait comme cette rêverie qu’il rêvait secrètement de rosser à mort pour penser aux si belles, si moches choses… mais l’œuf enflait, les deux frères avaient trouvé enfin ce qu’ils cherchaient.

Ce jour là, le défi avait été particulièrement difficile à élaborer. Maubeuge, le grand frère, avait jeté sur le papier les premières conditions : d’abord, il fallait retrouver cette étrange famille qui vivait En Haut ou En Dessous, on ne savait pas trop, ça paraissait déjà compliqué…

Ils ne sortaient jamais très souvent de leur terrier. D’autant plus qu’ils étaient myopes. Pourtant le Projet Kaphrium allait visuellement progresser en intensité, frapper aux endroits stratégiques quand la ville serait endormie.

D’abord, tôt devant son café, comme en goguette, disait-il le grand frère, des abominations métaphoriques ou réelles puisées d’un halo de mystères, d’un rond stylisé de sorcières alchimiques qui priaient, envoûaient les petites gamines en planche à pain, sous nos fenêtres, à l’angle de la rue Caspienne et du boulevard Borges.

Elles donnaient, leurs fenêtres, sur une place, ou sur le toit du monde, ou bien encore sur une nouvelle ville sainte à l’altitude rouge et fumeuse dans les yeux de la Geisha : ils entendaient s’éteindre à petits feux le célèbre carburateur Zénith à qui ils vouaient tant de chevauchées, entrainé à la dérive, avec un langage du dehors, un désir d’erreur et de dérision filmée par la caméra tandis que Kaphrium dérivait sur des histoires qu’il laissait traîner comme seules fricatives avant l’aurore. Tant de chevauchées fantastiques à travers une progression à la Vilnius Poker qui, à la lumière des rides, automatisait les pages du livre. endroits stratégiques quand la ville serait endormie.

D’abord, tôt devant son café, comme en goguette, disait-il le grand frère, des abominations métaphoriques ou réelles puisées d’un halo de mystères, d’un rond stylisé de sorcières alchimiques qui priaient, envoûaient les petites gamines en planche à pain, sous nos fenêtres, à l’angle de la rue Caspienne et du boulevard Borges.

Elles donnaient, leurs fenêtres, sur une place, ou sur le toit du monde, ou bien encore sur une nouvelle ville sainte à l’altitude rouge et fumeuse dans les yeux de la Geisha : ils entendaient s’éteindre à petits feux le célèbre carburateur Zénith à qui ils vouaient tant de chevauchées, entrainé à la dérive, un désir d’erreur et de dérision filmée par la caméra tandis que Kaphrium dérivait sur des histoires qu’il laissait traîner comme seules fricatives avant l’aurore.

Tant de chevauchées fantastiques à travers une progression à la Vilnius Poker qui automatisait les pages d’un livre.

En bésicles de peste sur la voie publique tandis que le néant, comme sidéré par leur souffre, courait, semblant échappé de Vilnius, jusqu’à son radical, montait toujours vers le saint des saints zonard, leurs cendres de jadis, leurs nombreuses fêlures, et toutes leurs incisions au verre tranchant. De géométriques rivières de sang ralentissant l’orée et l’irascible déréliction aimaient bien foutre la merde avant de partir pour de bon : tant d’éclats de voix pour rien ! Et tant de bastons entre chiens bâtards et consanguins pour des enfantillages d’enfants qu’on devrait pendre aux embranchements capillaires !

Après de rudes épreuves en silence, il avair renoncé à son antique sagesse, à l’austère maîtrise de soi-même. Comme Kaphrium, comme le morpion de notre Munchkin, il avait attrapé le virus qui se trouvait à l’emplacement même de ses tresses imaginaires : une cascade où il s’écrasait alors sans pistes de fortune… Et pour la fortune : des clous !

Sur le chevalet féerique, cette Fortune qui nous résistait, avait le goût spirituel, mais simple et funeste de sa veine tailladée ce matin, cette matinée en bleu de travail nauséeux !

En s’approchant d’un peu plus près, on pouvait voir qu’elle peignait ses pieds, ces racines alchimiques et il baignait alors dans les labours montagneux de ses couches de peintures flamandes et de leurs trous béants : des éclats de vie comme ses univers qui ruissellaient le long de ses dessins bientôt effacés.

Il écrasait leur piste de fortune de ses galoches encore boueuses ; ensuite comme un appel vers l’au-delà ce fut le tour des cartes du Munchkin de nous frapper de bannissement : une malédiction et des chaînes de givre, des tableaux de famille que la foule refusait de regarder, des questionnements édulcorés à l’arithmétique qui embaumaient les lèvres de la Déesse de Cythère.

Alors pour dissoudre leur lueur expérimentale au fond de la caverne, au fond de la bobine 4 toujours inachevée, étaient présentes les forces occultes qui tempêtaient dans leurs crânes !

En bésicles de peste sur la voie publique !

D’abord, sur le chevalet féerique, il y a cette Belgébeuse, cette étoile en virée pour du tapage nocturne et bien urbain, cette rêverie que je rêve secrètement de rosser à mort pour penser aux si belles, si moches choses ; tôt devant mon café, comme en goguette, il y a des idées méditatives, quoique cyniques, qui coagulent et des carnavals immenses de guerriers ondoyants qui projettent leur ombre de chape en listant les avantages et les inconvénients pour fatiguer le côté catastrophique de l’existence, pour puiser toutes les abominations métaphoriques ou réelles des jours fériés !

Il y a aussi la reine noire qui retrouve les longs jours d’hivers blêmes parmi un rond stylisé de sorcières alchimiques et il y a des glaciers esthétisants qui prient, qui envoûtent les petites gamines en planche à pain, sous nos fenêtres, à l’angle de la rue Caspienne et du boulevard Borges et qui suspendent les corvées du printemps.

Il y a encore, sur une place, ou sur le toit du monde, les mâchoires des arbres qui s’habituent à gaspiller leur soif d’apprendre et il y a un voyage au bout de la nuit qui rejoint la même thématique que la ville sainte ; il y a aussi des usines et les méandres du Sahara occidental qui recueillent, histoire de se faire la malle, la glaise et le sable du célèbre carburateur Zénith et la nuit qui avance, qui se bat avec les ténèbres et à qui nous devons tant de chevauchées.

Tant de chevauchées fantastiques à travers l’agitation débile des foules occultes, en bésicles de peste sur la voie publique tandis que le néant, comme sidéré par leur souffre, court, semblant échappé de Vilnius, jusqu’à leur radical…

Il y a encore un happening dans les arbres qui, en montant toujours vers le saint des saints zonard, fait tomber des cendres et du maïs sur la tête des rois. Des rois comme des manchots empereurs qui se détachent du groupe et des journées mystiques qui s’épanouissent au contact de leurs nombreuses fêlures et de toutes leurs incisions au verre tranchant, qui aiment bien foutre la merde avant de partir pour de bon : à l’ouest comme à l’est, au nord comme au sud !

Au sud aussi, il y a des bastons entre chiens bâtards et consanguins, des bastons entre rois francs qui montent aux faîtes des arbres en expirant comme des dieux fermement contemplatifs ; il y a au nord des enfantillages d’enfants et des baptêmes et des sondes spatiales qui se perdent au pays des rhinocéros et qui pendent aux embranchements capillaires !

Comme toi dévêtue, comme le morpion de notre Munchkin, j’ai attrapé le virus qui se trouve à l’emplacement même de tes tresses imaginaires ; pour en faire des algorithmes, il y a des patrouilles de retardataires veinards qui se permettent de hausser les épaules.

Il y a une cascade et d’hypnotiques retours en arrière qui rattrapent le temps perdu et il y a une piste où je m’écrase alors en poursuivant sur des kilomètres leurs fastidieux jours de solitude… Et pour cette piste de fortune : des clous ! Il faudra attendre et repasser.

Ses jours de solitude, sublimés de génération en génération, qui résistent à toute interprétation, qui ont le goût spirituel, mais simple et funeste, de ma veine tailladée ce matin.

En s’approchant d’un peu plus près, on peut voir qu’elle peignent des pieds ces racines alchimiques et je baigne alors dans les labours montagneux de ses couches de peintures flamandes et de leurs trous béants : des éclats de vie comme son corps volcanique et tandis que ses univers ruissellent le long de ses dessins bientôt effacés comme les ellipses de glaises barbotant à la place des deuils, j’écrase leur piste de fortune de mes galoches encore boueuses ; ensuite comme un appel vers l’au-delà c’est le tour des cartes du Munchkin de nous frapper de bannissement : malédiction au fond de la caverne, et à l’écran il y a la bobine quatre toujours inachevée.

Et inachevées aussi sont leurs forces qui tempêtent dans nos crânes !

Les larmes incendiées des planctons comme des goûts de papaye !

Décrivant l’enfièvrement d’un vieux film porno réalisé par la Mariée, du mieux que je me souvienne, la reine noire était échec et mat et Kurt Cobain s’épuisait avec une pelle à creuser sa tombe (elle envoyait des plosives bien frappées, la pelle, pour s’enfuir par les trous d’une planche dégringolant des terres sacrées d’Afrique) ; elle avait un goût de papaye cette Connie, la reine noire, qui se déhanchait dans ma tasse de café noir ce matin.

Décrivant aussi l’enfièvrement des plaques d’égout, des boîtes de film qui traînaient en délivrant une vieille alchimie, sa robe en coton bien qu’elle passait du net au flou à l’écran, bien qu’elle passait du noir sombre aux couleurs gaies autorisées dans les brèches et les gouffres moyenâgeux d’un insecticide, sa robe en coton était déchirée ! Déchirée par la houle et le cours du fleuve : une technologie augmentant l’attention des trous dans la planche.

Une technologie appuyée par mon étrange ordinateur : en transférant techniquement les données des Sociétés de Géographie maritime du XVI et XVII siècles au lieu des algorithmes devenus désuets et incompréhensibles, son disque dur généré automatiquement, façonné à la spatule, au fusain, délimitait les effets des euphorisants de cette grande prêtresse sur la toile.

Son disque dur ? Un rafiot se dégonflant entre les clabordages de ses cuisses enfantines, un terrier de rongeurs cahotant le latin de mes blocs-notes qui avaient dénudé les feuillets saouls des salles occultes du Mah-Jong en grande partie assez mal filmées ; ces feuillets grossièrement montés s’étirant en règles formalisées éternisaient la gloutonnerie de Gargantua en l’alimentant sans cesse de scènes fragmentaires incomplètes.

Des scènes fragmentaires, surchauffées d’excitation, de ferveur sanglante, mâchant la noirceur de ses aventuriers amoureux qui escaladaient, pour interroger les auspices, l’interface innovant de mon écran d’ordinateur ; entre les faisceaux de leurs labours assemblant la pureté et l’éclat du diamant synthétique, sa crinoline rigide retentait sa chance en jouant au poker avec des larmes de planctons incendiées au cours de leur tentative d’extraction !

Des miroirs de bordel aux visages impressionnistes

Des visages impressionnistes flottant dans ma conscience, hissant leur poudre noire et des créations de l’esprit qui se figent et qui instrumentalisent, à partir des meurtières d’un espace réservé au sport, le tourbillon des luxuriances !

Des luxuriances qui zèbrent l’échiquier d’orgasme dévastateur ; l’impact des gouttes de pluies mornes qu’ils n’arrivent plus à suivre depuis longtemps et qui vibrent parmi les derniers obstacles : des douleurs poignantes qui dessinent un A ou un E mais le plus souvent je ne peux deviner le reste.

Le reste ? Des feuilles de tilleul qu’on verse pendant les métrages perdus et des montagnes qui maintiennent la vitesse des trains ; peaufinant leurs discours, des rois toniques qui luttent de chaque côté du gouffre et d’insolubles forces obscures qui enlèvent la douleur violente : leur totem !

Des duels à l’épée qui s’attirent sur le champ de bataille pour sabrer Satan et l’amour vache, pour les élever en haut de ce capharnaüm corrompu, insalubre ou pour en faire du sirop, un ton et demi plus bas.

Des sacs à dos qui craignent l’arme salée, s’autoadministrant la couleur noire des inséminations semblables aux mouvements rapides, générés par le silex, et des novices de la route et des macchabées qui rejoignent dans le blizzard la sciure de bois ; et de magnifiques poésies et leurs consignes insomniaques qui traversent l’horizon de Cinécity et qui arpentent les deux premières paires de notes doubles comme cet élevage de chats et de chattes qui se vendent sur le grand écran, à la recherche de leurs corps aussi insolents que déclinants.

Les visages font soudain paraître le beurre des épinards de Popeye comme le tapis rouge d’un Dieu acifiant, éléphantin qui va tant nous manquer ! Et le mandarin qui mesure le tapis rouge en bas des marches et des échappées belles qui naissent et qui se meuvent sur le mur vidéo géant.

Une mélodie, lapant leurs airs pensifs d’ibis debout sur une patte, qui jaillit de quelque part et des anatomies qui s’épanouissent et qui tombent au rythme des agréables compagnies. Et du méchant venin qui enrichit les guirlandes du sapin de Noël, sur ce tapis illuminé, tellement illuminé qu’il vient éclairer leur domicile, un interstice d’autoroute !

Le feu des identités qui s’exprime et qui improvise une fois la nuit tombée, ignorant les larmes de ces jeunes filles et leurs cris insistants, la musique martelée et soutenue !

En les suivant, le white-spirit de ces larmes insolubles qui s’ajoute aux cocktails pour bavarder avec les données de l’ordinateur et leurs mèches folles, leurs cheveux blonds. L’astucieuse architecture spirituelle de l’ordinateur qui brûle ce sapin de Noël flétris et qui fait voler tant de flèches avec une telle rapidité ; des marmites de rubis qui se répandent et qui consolent les clés USB bizarres !

Aux tambours tonitruants répondent leurs malentendus romanesques ; leurs lacunes et leurs cellules grises comme le rouge et le noir qui fortifient la nuit de l’orient et qui contribuent à accomplir l’objectif des dieux !

Les galipettes du sapin qui perd alors ses guirlandes et ses boules et la nuit de l’orient qui se débat parmi les images étoilées et qui court et qui parcourt, avant de quitter le programme, les deux tons pleins descendants de leur insémination !

L’obéissance parmi nous qui dénonce, à mesure que ces visages retournent d’où ils viennent l’âge avancé des participants !

Oh quelle silencieuse faune céleste !

Et pour faire frémir sous leurs chemises de nuit cette image, la tasse de thé des géants qui se fie aux curieuses liaisons des cabales étouffées, brûlées dans tous les cerveaux doux et tièdes des crânes insolites !

Enfin, comme furieux d’être tournés à leur désavantage, des cabales ahurissantes qui gagnent les châteaux forts, et par la suite, des merles moqueurs qui amalgament toutes les bases de données corrompues, singulières, photovoltaïques de nos compteurs à zéro dans cette salle de bain aux miroirs de bordel étincelants !

Un journal et des strideurs étranges !

Tout d’abord, un étrange ordinateur : en s’appuyant techniquement sur les données des Sociétés de Géographie maritime du XVI et XVII siècles au lieu des algorithmes devenus désuets et incompréhensibles, les euphorisants de son disque dur générés automatiquement, façonnés à la spatule, au fusain, exercent leurs effets sur la toile.

Son disque dur ? Des terriers de rongeurs cahotant le latin de mes blocs-notes où l’on diversifie les feuillets saouls des salles occultes du Mah-Jong ; ces feuillets s’étirant en règles formalisées alimentent la gloutonnerie de Gargantua.

Des lèvres surchauffées d’excitation, de ferveur sanglante, mâchant la noirceur des aventures de Lucky Pierre ; en pataugeant dans la gadoue pour interroger les auspices : des douleurs et un interface nouveau cahotant l’écran de l’ordinateur : entre les faisceaux des labours assemblant la pureté et l’éclat du diamant et dans tous les azimuts, leur nuit synthétique où se logent les larmes des planctons qui sont incendiées au cours de leur tentative d’extraction, ces larmes tremblotantes alors que s’emboite l’oeil photovoltaïque des tronçonneuses ; des larmes toutes dégoulinantes générant les photographies du sud, ce sud qui parait si mélancolique à présent !

Des colonies d’insectes et d’hommes-scarabées comme monde actuel, complexe, changeant. En me balançant ou en me roulant dans leurs gazons verdoyants : des données dans les valises avec de tortueux sentiers et des naufrageurs qui font la plus grande place aux tirades !

Comme décor : à quelques centaines de mètres sous terre, des taillis boisés, arrosés par les valets et des refuges bouddhistes qui giclent de rayons ultraviolets.

Une vraie femme de peine des champs comme l’unanime ellipse pissant jaune et blanc ! Descendue de voiture, son ombre déjà prostrée quitte le réseau underground et une force occulte qui, en couvrant le tigre de fastueuses parures, n’a point été prévu…

Des traîneaux de chiens en Alaska et des chiens qui lapent l’infusion au tilleul ; des noces d’orfèvres avec l’amer chagrin et des lois gravitationnelles uniques.

Sous la tôle, une belle dame en robe claire qui grappille le temps perdu et, dans les veines, des toiles exultantes. Sur les toits, le hussard qui annonce l’arrivée du silence et qui contrôle les allées et venues partant du trésor des templiers !

En tolérant la noirceur avant l’aube des trous et des roues vertigineuses qui trinquent à la santé du timonier… Les chiens du malheur dans un va-et-vient qui dodelinent comme des voyelles : la lumière couleur mimolette comme noirceur et les ivresses pénitentes à chaque trimestre !

En triant ses souvenirs dans le journal à tenir chaque jour via Day One App, des strideurs étranges et de truculentes lèvres belles… enfin la tunique des rois blancs qu’il faut repasser !

Le panorama cahotant des hommes-scarabées !

Des colonies d’insectes et d’hommes-scarabées comme trafic autoroutier et des communautés juives qui touillent les cartes du monde. Envers et contre tous, attachés aux six câbles par des menottes moyenâgeuses, des totems comme une vacherie de plus !

En me balançant dans leurs gazons verdoyants : un panorama cahotant avec caméra à l’épaule, avec de tortueux sentiers et des naufrageurs qui oublient leur tirade.

Comme décor : des taillis boisés exultant des insecticides sibériens, des fleurs sauvages falsifiant les câbles suspendus à quelques pieds du sol, et le ciel d’un bleu spectaculaire ; des ours qui se battent avec les hommes-scarabées et tout le tintouin pour se référer à l’urbanisme de la ville.

Des refuges bouddhistes, à portée de fouet, qui se tuent dans un travail de sape à effondrer les valeurs occidentales ; un monde en silicone noire, aux naïades fantasmagoriques utilisées comme carburants, des traumatismes que l’on sécrète sur un tronçon d’autoroute délivrant des brins trop affectifs de sarcasmes, de défis sous la lumière tamisée.

Apparaissant aussi du côté de son cadre vacillant, disparaissant de l’autre, une menace d’extinction pour les hommes-scarabées qui barbotent dans le flou d’un système de fils électriques et organiques. La visibilité tranchante des tiroirs ouverts de mon bureau ; des voiles de haute compétition qui échouent dans la vallée des rois !

Pissant jaune et blanc, les hommes-scarabées comme de vastes ellipses, comme des tueries ou comme des succions avec le vide, se démènent pour inonder les immensités galactiques de ce système. Peine perdue ! Leurs ombres déjà prostrées, presque ossifiées par ce spectacle de diable lampiste, retournent sous le sol en offrant leur tâche : une force occulte qui, en emportant la seule clé de ce poème si énigmatique, noircit les points les plus sensibles de mon anatomie en tirant sur les cordes d’un quart de tour automobile !

Des tubas et des successions de notes qui se basent sur un référent du dix-neuvième. À la truelle, des maisons déprimantes et un trivial ascenseur pour hélicoptère !

De tristes hérésies opiniâtrement théosophiques ; dans les tréfonds des encyclopédies, d’ondoyantes trames romanesques et de succulentes truites, la peau tannée par le soleil comme un trait qu’on tire sur sa vie.

Des traîneaux de chiens en Alaska comme tautologie avant l’heure ; des tourments qui se tordent de douleur dans leur peignoir et des valeurs au prétérit qui honorent les turbines.

Un turban et un interrupteur pour éteindre les feux rouges ; de la polygamie qui trône et qu’on vénère et des touffes organiques et des noces d’orfèvres avant le tournoi organisé dans le pays au mille transactions !

Enfin un ornithorynque comme emblème !

Avant le crépuscule

Des lois gravitationnelles uniques et des ventes de Tamagotchi à la sauvette et des univers qui grappillent le temps perdu ; de vacillant diadème et des colliers d’une autre trempe !

Sur les tréteaux, des acteurs exultants aux yeux, en amande, et des tresses qui se distinguent du lot ; un treuil qui exécutent des tours de cut-up idéologique et que l’on déboulonne et la becquée qui ne connaît aucune trève. Des annonciations parmi les trentenaires et des antennes, sur la route, qui contrôlent le trésor !

Un journal à tenir chaque jour via Day One app, un tricot et de la mimolette comme noirceur avant l’aube ; une rigueur extrême et des mots incertains et concis, des poignées d’événements imaginaires ou réel et des noeuds et un trident ! Le monopole des truands qui fascinent, et cette prose alimentée au cut-up-de-William-S ; le truchement infiniment renouvelé qui dodeline et des trucages et des documentaires !

Le destin comme turbulence, comme un continent vierge à explorer dans toute sa diversité avant le crépuscule. En suivant les antiques exégèses folks, Turner qui peint le soleil levant dans la brume et un destrier qui court en crevant les tympans : des souvenirs qui tentent de me transmettre, par ce visage de femme laiteux et sanguin, la Nouvelle Combinaison, le mot de passe d’un disque dur sinistrement verrouillé ! Du cubisme et un twist comme des galipettes avant l’heure du coucher, un ultimatum et de jeunes pousses de réminiscences ; une galère et Ulysse et la duchesse qui perd son diadème !

Des réminiscences qui veulent me réconcilier avec quelque chose d’encore trop flou, un duel au moyen âge et un type débraillé…

De l’urine et une écriture automatique entre mes tempes pendant une cristallisation et de la morphine dans l’œil cristallin ! L’URSS qui gonfle les intervalles obscures comme une contagion et une contamination dans l’utérus…

Un cocon parmi des étoiles dorées et un vagin accroché au décompte d’un chronomètre comme cocktail néoclassique ; le relief jurassien qui vagabonde à la recherche des nervures, un vallonnement au milieu de ce décor cérébral et des skinheads comme vainqueurs de la guerre du golfe !

Des séquences d’actions impersonnelles sur la cinquième avenue à New-York et ces vers qui courent le long de la feuille de papier, proposant entre les lignes des rêves tarifés.

Des inscriptions runiques : des pierres vaguement glissantes et la vaisselle comme une extension des éléments chimiques.

Un paysage vallonné que les éléphants parcourent et un élève dans le vague !

Une descente en ski alpin et enfin des usines qui fabriquent une sorte de cartilage d’un genre nouveau !