Tout d’abord, un étrange ordinateur : en s’appuyant techniquement sur les données des Sociétés de Géographie maritime du XVI et XVII siècles au lieu des algorithmes devenus désuets et incompréhensibles, les euphorisants de son disque dur générés automatiquement, façonnés à la spatule, au fusain, exercent leurs effets sur la toile.

Son disque dur ? Des terriers de rongeurs cahotant le latin de mes blocs-notes où l’on diversifie les feuillets saouls des salles occultes du Mah-Jong ; ces feuillets s’étirant en règles formalisées alimentent la gloutonnerie de Gargantua.

Des lèvres surchauffées d’excitation, de ferveur sanglante, mâchant la noirceur des aventures de Lucky Pierre ; en pataugeant dans la gadoue pour interroger les auspices : des douleurs et un interface nouveau cahotant l’écran de l’ordinateur : entre les faisceaux des labours assemblant la pureté et l’éclat du diamant et dans tous les azimuts, leur nuit synthétique où se logent les larmes des planctons qui sont incendiées au cours de leur tentative d’extraction, ces larmes tremblotantes alors que s’emboite l’oeil photovoltaïque des tronçonneuses ; des larmes toutes dégoulinantes générant les photographies du sud, ce sud qui parait si mélancolique à présent !

Des colonies d’insectes et d’hommes-scarabées comme monde actuel, complexe, changeant. En me balançant ou en me roulant dans leurs gazons verdoyants : des données dans les valises avec de tortueux sentiers et des naufrageurs qui font la plus grande place aux tirades !

Comme décor : à quelques centaines de mètres sous terre, des taillis boisés, arrosés par les valets et des refuges bouddhistes qui giclent de rayons ultraviolets.

Une vraie femme de peine des champs comme l’unanime ellipse pissant jaune et blanc ! Descendue de voiture, son ombre déjà prostrée quitte le réseau underground et une force occulte qui, en couvrant le tigre de fastueuses parures, n’a point été prévu…

Des traîneaux de chiens en Alaska et des chiens qui lapent l’infusion au tilleul ; des noces d’orfèvres avec l’amer chagrin et des lois gravitationnelles uniques.

Sous la tôle, une belle dame en robe claire qui grappille le temps perdu et, dans les veines, des toiles exultantes. Sur les toits, le hussard qui annonce l’arrivée du silence et qui contrôle les allées et venues partant du trésor des templiers !

En tolérant la noirceur avant l’aube des trous et des roues vertigineuses qui trinquent à la santé du timonier… Les chiens du malheur dans un va-et-vient qui dodelinent comme des voyelles : la lumière couleur mimolette comme noirceur et les ivresses pénitentes à chaque trimestre !

En triant ses souvenirs dans le journal à tenir chaque jour via Day One App, des strideurs étranges et de truculentes lèvres belles… enfin la tunique des rois blancs qu’il faut repasser !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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