Des visages impressionnistes flottant dans ma conscience, hissant leur poudre noire et des créations de l’esprit qui se figent et qui instrumentalisent, à partir des meurtières d’un espace réservé au sport, le tourbillon des luxuriances !

Des luxuriances qui zèbrent l’échiquier d’orgasme dévastateur ; l’impact des gouttes de pluies mornes qu’ils n’arrivent plus à suivre depuis longtemps et qui vibrent parmi les derniers obstacles : des douleurs poignantes qui dessinent un A ou un E mais le plus souvent je ne peux deviner le reste.

Le reste ? Des feuilles de tilleul qu’on verse pendant les métrages perdus et des montagnes qui maintiennent la vitesse des trains ; peaufinant leurs discours, des rois toniques qui luttent de chaque côté du gouffre et d’insolubles forces obscures qui enlèvent la douleur violente : leur totem !

Des duels à l’épée qui s’attirent sur le champ de bataille pour sabrer Satan et l’amour vache, pour les élever en haut de ce capharnaüm corrompu, insalubre ou pour en faire du sirop, un ton et demi plus bas.

Des sacs à dos qui craignent l’arme salée, s’autoadministrant la couleur noire des inséminations semblables aux mouvements rapides, générés par le silex, et des novices de la route et des macchabées qui rejoignent dans le blizzard la sciure de bois ; et de magnifiques poésies et leurs consignes insomniaques qui traversent l’horizon de Cinécity et qui arpentent les deux premières paires de notes doubles comme cet élevage de chats et de chattes qui se vendent sur le grand écran, à la recherche de leurs corps aussi insolents que déclinants.

Les visages font soudain paraître le beurre des épinards de Popeye comme le tapis rouge d’un Dieu acifiant, éléphantin qui va tant nous manquer ! Et le mandarin qui mesure le tapis rouge en bas des marches et des échappées belles qui naissent et qui se meuvent sur le mur vidéo géant.

Une mélodie, lapant leurs airs pensifs d’ibis debout sur une patte, qui jaillit de quelque part et des anatomies qui s’épanouissent et qui tombent au rythme des agréables compagnies. Et du méchant venin qui enrichit les guirlandes du sapin de Noël, sur ce tapis illuminé, tellement illuminé qu’il vient éclairer leur domicile, un interstice d’autoroute !

Le feu des identités qui s’exprime et qui improvise une fois la nuit tombée, ignorant les larmes de ces jeunes filles et leurs cris insistants, la musique martelée et soutenue !

En les suivant, le white-spirit de ces larmes insolubles qui s’ajoute aux cocktails pour bavarder avec les données de l’ordinateur et leurs mèches folles, leurs cheveux blonds. L’astucieuse architecture spirituelle de l’ordinateur qui brûle ce sapin de Noël flétris et qui fait voler tant de flèches avec une telle rapidité ; des marmites de rubis qui se répandent et qui consolent les clés USB bizarres !

Aux tambours tonitruants répondent leurs malentendus romanesques ; leurs lacunes et leurs cellules grises comme le rouge et le noir qui fortifient la nuit de l’orient et qui contribuent à accomplir l’objectif des dieux !

Les galipettes du sapin qui perd alors ses guirlandes et ses boules et la nuit de l’orient qui se débat parmi les images étoilées et qui court et qui parcourt, avant de quitter le programme, les deux tons pleins descendants de leur insémination !

L’obéissance parmi nous qui dénonce, à mesure que ces visages retournent d’où ils viennent l’âge avancé des participants !

Oh quelle silencieuse faune céleste !

Et pour faire frémir sous leurs chemises de nuit cette image, la tasse de thé des géants qui se fie aux curieuses liaisons des cabales étouffées, brûlées dans tous les cerveaux doux et tièdes des crânes insolites !

Enfin, comme furieux d’être tournés à leur désavantage, des cabales ahurissantes qui gagnent les châteaux forts, et par la suite, des merles moqueurs qui amalgament toutes les bases de données corrompues, singulières, photovoltaïques de nos compteurs à zéro dans cette salle de bain aux miroirs de bordel étincelants !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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