Décrivant l’enfièvrement d’un vieux film porno réalisé par la Mariée, du mieux que je me souvienne, la reine noire était échec et mat et Kurt Cobain s’épuisait avec une pelle à creuser sa tombe (elle envoyait des plosives bien frappées, la pelle, pour s’enfuir par les trous d’une planche dégringolant des terres sacrées d’Afrique) ; elle avait un goût de papaye cette Connie, la reine noire, qui se déhanchait dans ma tasse de café noir ce matin.

Décrivant aussi l’enfièvrement des plaques d’égout, des boîtes de film qui traînaient en délivrant une vieille alchimie, sa robe en coton bien qu’elle passait du net au flou à l’écran, bien qu’elle passait du noir sombre aux couleurs gaies autorisées dans les brèches et les gouffres moyenâgeux d’un insecticide, sa robe en coton était déchirée ! Déchirée par la houle et le cours du fleuve : une technologie augmentant l’attention des trous dans la planche.

Une technologie appuyée par mon étrange ordinateur : en transférant techniquement les données des Sociétés de Géographie maritime du XVI et XVII siècles au lieu des algorithmes devenus désuets et incompréhensibles, son disque dur généré automatiquement, façonné à la spatule, au fusain, délimitait les effets des euphorisants de cette grande prêtresse sur la toile.

Son disque dur ? Un rafiot se dégonflant entre les clabordages de ses cuisses enfantines, un terrier de rongeurs cahotant le latin de mes blocs-notes qui avaient dénudé les feuillets saouls des salles occultes du Mah-Jong en grande partie assez mal filmées ; ces feuillets grossièrement montés s’étirant en règles formalisées éternisaient la gloutonnerie de Gargantua en l’alimentant sans cesse de scènes fragmentaires incomplètes.

Des scènes fragmentaires, surchauffées d’excitation, de ferveur sanglante, mâchant la noirceur de ses aventuriers amoureux qui escaladaient, pour interroger les auspices, l’interface innovant de mon écran d’ordinateur ; entre les faisceaux de leurs labours assemblant la pureté et l’éclat du diamant synthétique, sa crinoline rigide retentait sa chance en jouant au poker avec des larmes de planctons incendiées au cours de leur tentative d’extraction !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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