Pour décharger les pièces manquantes, les câbles rompus et pour décoder aussi le monde dans lequel il se trouve : des programmes informatiques qui énumèrent tous ses appels téléphoniques en les vérifiant par delà les chemins et les rivières encaissés.

Pour déchirer tous ces changements qui se produisent dans sa vie, un goût de bretzel qui lui confère une intelligence analogue à l’intelligence humaine et qui cherche à jaillir directement du sol ; d’inévitables répressions pour rafistoler son coeur brisé, cassé, toujours corrompu mais épuré cette fois et affranchi !

Afin de parvenir au point de non-perception et pour meubler le vide immense, de hauts-fonds caillouteux et de dionysiaques silhouettes qui meurent dans les flammes d’un feu ; les gestes d’u vieux film d’aventures maritimes et une sensation de brûlure acide et creuse mais comique.

En se compromettant jusqu’à très tard avec un clair de lune taoïste, des clowns épicuriens, comme des divinités, propres comme des sous neufs mais sans un brin de jugeote, qui embrasent ce clair de lune taoïste et des massacres à la tronçonneuse !

Et pour tenir la distance, ce clair de lune, aussi taoïste que médiéval, dès qu’il touche le sol, enchaîne, entre les pages d’une bible pour églises fantastiques, des fins de siècle somptueuses… leur territoire délimité par la nuit.

Pour achever le niveau Z, toujours au sous-sol, des exercices de pédagogie qui rêvent d’illuminer ces percées informatiques sublimées de génération en génération et des moteurs qui augmentent en puissance en secouant leurs crinières incendiaires.

Pour anticiper la mort des combattants, il y a aussi, sur les épaules des femmes fumantes comme des gouttes d’eau, larmoyantes comme des veillées noires, un revers corrigeant les secousses d’une caméra d’amateurs et des filles de bains qui bavardent ; une brune en jupe mandarine qui envoie son courrier et les pauvres baraques qui explosent sous le choc, anticipant d’autres échecs, d’anciennes détresses sans un seul battement de cœur.

Sous les gravats il y a du pétrole et deux pendus pantelants ; de pharaoniques immeubles en ruine qui épousent la courbe de l’horizon et un univers sale qui cherche toujours de nouvelles connaissances ; dans un lieu désert, notre sincérité, trop prompte pour être froide, réfléchissant les romanesques cathédrales voûtées, laiteuses et sanguines et des uniformes de liftières qui fouettent !

Par solidarité on voit aussi de picaresques décors de théâtre et nos brelans d’as ; des poux qui hibernent et leurs failles secouées par les cimes stimulantes ; leurs failles mnémotechniques qui ne peuvent échapper aux changements de trajectoire des chevaliers mérovingiens et leurs sourires inexpressifs.

Pour échouer au fond de la voie lactée, des prétextes qui guérissent prenant les mots de passe sur place, et des intempéries qui se préparent tâtonnant dans le noir ; des cendres qui rejaillissent conviant le feu à tout reprendre pour entrer dans les grandes familles des fictions bâclées sur le papier.

Des endroits où le vent, au prétérit, a chassé la neige pour chercher la bonne humeur des geôliers et un bleu translucide qui réfléchit la lumière, les radiations, le son et qui aime se focaliser sur les pratiques obscurantistes des cours d’assises !

Pour aller d’un point A à un point Z, dans le sanctuaire où l’on s’est réuni pour prier, une équipe de tournage qui retourne sur les lieux du crime et nos pensées répétitives qui commencent à affoler la panse des consommateurs ; la science des pierres qui réplique et leur incontrôlable utopie à réaliser.

La neige qui tombe et les similaires extrémités d’un crabe qui avance l’heure du sommeil par une étroite ouverture vandalisée !

L’intervention du rêve infaillible, sans obstacle, avec, dans le voisinage, des animaux nocturnes pour venir à bout d’une communauté Alien.

Pour désamorcer cette situation et pour serpenter dans les sentiers, il y a dans ce monde onirique, parmi les slogans scandés par les manifestants dans la rue, une femme agenouillée : une énième tentative perdue mais une situation stratégique pour le mystère de la vie ! Les protestations de la rue disposent en cellule souche leurs créations folkloriques !

Enfin, pour connaître l’intrigue de cette histoire malgré la chute du plâtre de notre plafond et un marasme qu’on ne peut mettre à bout sans pacifier la zone, le rituel étant parfaitement organisé autour des frères Karamazov, des déchirements de tambour et la voie du tao qui finit par s’évanouir dans le black-out d’une soupe noire à la Gainsbourg !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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