Pour faire choir des arbres faisandés et pour prendre la chandelle, un herbier, un hérisson se retrouvant sans la moindre transition sur la haute plate-forme des buildings, dans un terrible blizzard, et des pendus disséminés dans le parc aux couleurs chairs ; pour inventer du savon, une collecte et pour sortir du terrier une énigme et un code d’accès au développement aussi bien photographique que cinématographique.

Pour recouvrir la plage et pour crapahuter dans la montagne, il y a, ici et là, de la couleur du curaçao, un objet et une faux, le cœur rafistolant les sentiments les plus spectaculaires ; à haute altitude, la marine qui monte la garde devant la porte du parc, un feston, de l’oxygène et un engrenage qui respire l’air frais, curviligne de la pleine nature ; une excursion de jeunes filles innocentes pour chasser les pendus cadavéreux et leurs fantômes et des crimes de petits insectes continuant comme un leitmotiv macabre ce jeu un peu débile. 

Des éclatements de fleurs humides et rubescentes qui pleuvent sur le chemin, quelques spécimens grossiers taillés à la main et un œuf en gestation ; des coquelicots et des modèles primitifs qui mélangent les plumes des flamands roses avec du goudron, un éden et des nerfs appartenant à Supertramp le vagabond. 

Une fronde et un puits de pétrole crachotant des gouttelettes galbées qui allument un feu de camps flasques ; un manifeste et un présage colmatant des galaxies à l’aide des têtes gonflées.

En fixant d’impeccables uniformes de trappeurs, une multiplication dans la matrice pour nommer et pour régénérer la spartéine, de pauvres êtres humains qui s’inclinent et qui luttent comme des lombrics ; une pagaille, un terrible blizzard qui rafraîchit l’atmosphère et un paysage ou un stigmate. En partant en reconnaissance dans le pressoir, des pythons qui succombent à la tentation, des montagnards un tantinet roublards et une steppe vidée de son suc et de son prépuce ; de psychédéliques univers lors d’une nuit de juin qui se clôture par des images floues et un tir à l’arc. Une réaction, un bourdonnement bas et extatique qui augmente lentement en chargeant les données de l’ordinateur et une fontaine dansante ; un vautour, des étincelles pittoresques qui cicatrisent le silence de cette nuit et un renard.

Des voix de femme qui dégénèrent les souvenirs encyclopédiques, une nymphe et, dans le paddock, une nage papillon, la tête au dessus de la fontaine, la scène du monde qui déstructure les gazons verdoyants et une pervenche ; un mystère, un panoramique cahotant avec caméra à l’épaule et le stick d’un rouge à lèvres. Un chat siamois, un astronaute qui dévoile un taillis boisé sur une planète perdu et de mystiques fleurs de cabales pour un système solaire désinvolte ; une mutation, des taillis boisés qui se rassemblent avant de vous laisser à demi ébauchés et des stalactites qui tombent. Une station service se rapprochant des comètes, des fleurs sauvages qui sabordent les centrales nucléaires et un taureau instinctif ; un buffle, des fenêtres ouvertes qui transforment le ciel d’un bleu spectaculaire et une tortue terrestre géante. 

Un totem, une installation, des vaches qui paissent près des ruisseaux bouillonnants, un tracteur agricole et un tutu long ou court ; d’insoumis veaux d’or et de vertigineux trognons de pommes qui apparaissent d’un côté du cadre vacillant. Un geste qui encourage la verticale du vide et une vidange ; un géranium et un visa. Le zéphyr et le justicier qui apporte de fastidieux devoirs d’école. Une lance et une masse ; un mot et la fatalité niaise. Une arête de poisson, un boa qui fait tomber les potences et enfin de la couture borgne pour les pieds nus des condamnés !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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