Des méandres de chaussettes dans un crevettier qui plie sous le poids de ses passagers, des yeux grands ouverts, un envoûtement qui tue et des jours fériés qui content la fin du monde ; pour emporter la civilisation des australopithèques dans les ténèbres, diverses trouées de sous-vêtements qui se confondent avec les plages sablonneuses et une rose noire déchue qui s’épuise à chercher de l’eau alors que mes pensées cognent. Des métrages perdus qui s’exposent au danger, des cuisses qui claquent et un orgasme dévastateur qui guide du côté du gouffre. 

Les poils de son cul stérilisés, une fleur humide et rubescente qui grelotte, de folles complaintes, des mosquées dans un fouillis de celluloïd et de nylon et une douleur violente qui inspire ; des obstacles qui se multiplient et un champ de bataille pour observer la marche de l’empereur ! 

Un chatouillement insupportable qui ouvre la boite de Pandore, l’imagination qui succède à la nuit et, de chaque côté du gouffre, des lèvres qui prononcent les mots secrets.

Des langues qui projettent leurs ombres d’ivoire sur les murs de la ville, un papier peint perpétuel et une tache rose qui rafraîchit l’air ; le passage du diable qui ravage la campagne, le dos du chemisier qui protège de la pluie et un château suspendu dans le vide. Un bombardement qui zèbre l’échiquier de croix gammées, des épaules qui raccourcissent, une belle journée de mai, les murs de la tour qui tremblent et des escarmouches entre chevaliers qui troublent la quiétude du lieu ; des trompettes stridentes qui signalent l’arrivée du roi et des ombres profondes qui se rapprochent !

Une fente infime dans la herse qui se referme, des similitudes qui se mettent à onduler lentement et les rugissements toujours plus forts de la foule qui redoublent d’intensité ; des envahisseurs potentiels qui se rassemblent, un stage cinématographique et des ailes d’oiseaux qui s’empressent de voler.

Des percées informatiques spectaculaires qui étalent leur science, un bloc-notes qui assimile la vanité d’écrire et des vitamines pour grandir. Des baisers qui guérissent, des vagues léchant le rivage et des scènes qu’on interdit à la télévision ; une ligne verticale pour jacasser avec le vide, pour pivoter et pour jaillir telle la flèche des archers et un vautour qui se cache dans la plus haute tour du château !

Enfin des archers qui mâchent du tabac, le papier peint à fleurs qui ne cesse de brûler et, dans les couloirs du château, la semence de l’histoire qui se perd et qui visite les catacombes !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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