D’abord une timeline défilante, une timeline cachée parmi les raccourcis claviers, qui dirige sur des sites dissidents, crocodiliens.

Ensuite, les fêlures du béton et une enveloppe pleine de photos en noirs et blancs ou cramoisis. Puis, à l’extrémité du câble nord, diffuse et disjointe, étendue au sol, la photosynthèse des électrons cryptée par la timeline.

Il y a aussi les moignons des femmes aux décolletés plongeants et des onomatopées divins, des écouteurs qui autorisent le décollage de la fusée, et, dans les ténèbres, des organes qui projettent des émissions huileuses.

Il y a encore, parmi les jaillissements classés selon leurs impuretés, sa petite culotte en coton pour désigner un référent taoïste.

Ça commence comme ça : une équation à double inconnue vandalise la voix lactée en allumant le ventilateur de notre chambre torride qui suinte d’odeurs taurines.

Insérant son déclic et son impact émotionnel radical, chauffé par ces images floues, la timeline est jumelée avec l’enveloppe pleine de photos. Un impact émotionnel radical qui correspond chronologiquement aux liasses de billets froissés se hâtant bêtement d’atterrir dans la poche des équilibristes.

Au bout du fil, un atterrissage termine la fresque et, pour enrichir l’imagination des équilibristes, les gargouilles de la cathédrale Notre-Dame vomissent, un dimanche de Pâques, des images intéressantes pour la suite du texte. Parmi les odeurs sèches et nostalgiques des starlettes assemblant par liste impaire leurs disciples, portant l’uniforme des collégiennes, il y a des queues de kangourou qui prospectent à l’intérieur des organes.

Et alors, en ranimant les chansons de Bashung, l’univers est né : la colère en première ligne pour la succession de cet embryon et la guérison ultime de son karma. En raflant les salaires répugnants des mercenaires, il y a, comme un dernier script, une cascade de dollars qui regagnent la poche des équilibristes.

Après ce rafle, les équilibristes rencontrent des difficultés quand ils scient dans le vent glacial les branches des arbres grotesques : sous les bûches grouillent des vers révoltés ; je décide de les ferrer à un hameçon avant d’esquiver le professeur de musique que j’ai autrefois incarné dans une filmographie pornographique.

Enfin, en étant la risée du voisinage, les équilibristes déposent une montagne d’or aux pieds d’un inconnu, conformément à ses indications ; indications qui affectent sa stricte éducation d’antan en tirant un trait définitif sur ses serviteurs le secondant jadis !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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