Matérialisant quelques sentiments de love buzz amoureux avec un ancien téléphone cramoisi à fil élastique, qui était assorti aux draps du lit, je décuplais la force des serpentins de leurs braies et de leurs cottes de mailles en lambeaux. Il y avait aussi une mallette d’échantillons d’aphrodisiaques, un jeu de cartes à l’ancienne mode, des poignées de soleil vert rasant fugitivement les murs.

La vieille moquette rouge usée sécrétait les symboles avant-coureurs d’une lointaine galaxie dynamité.

En troublant leurs graphismes maléfiques et en combinant monarchiquement les romances prescrites d’usage, ils discutaient entre eux au sujet de leur retour, quand, tristement, de mon côté, plongeant dans la faible lumière de leurs danses fantasmatiques, j’avais lancé dans tous les azimuts des S.O.S pour sortir de ce nid de créatures solitaires mais dévergondées.

Il y avait encore ces années X, où tout avait commencé, et cette vierge qui rampait  aux pieds des hommes-hippocampes neuronaux, il y avait toujours ces souvenirs  difformes, fragmentés. Il y avait aussi la Fabrique Croix-Roussienne de Razko Kaphrium ; sur le visage du patron courait abjectement une fente distendue corrigeant en un millième de seconde, quand on l’observait, leur sanglante mais bien-aimée psyché prémonitoire !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s