Pour commencer, à côté de la villa au bord de la mer, les rouleaux des vagues comme ultime poésie. Plus loin, dans la ville, les utilisateurs d’une étrange station de métro et le décompte de Noël qui bouillonne ; de bonnes résolutions à venir qui se dégonflent et, sur le zinc d’un vieux bistrot, des vacanciers qui rejettent de l’urine sur les murs !

Une pression bien fraîche qui ne vaut rien et les arômes du café qui engagent une conversation avec Dieu, de la lumière divine découpée dans les vitraux de l’église ; une couverture qui enveloppe Johnny Colère et la nouvelle éthique de ces vers de mirliton qui s’embourbe pendant un instant dans leurs quartiers de lumière soyeuse, incapable de respirer. Une mobylette qui descend la pente et cette nuit enneigée qui requinque.

Face à ces mercenaires sanguinaires bien planqués quelque part dans le cosmos, et, dès son signal, des dessins qui reprennent à la hâte le plain-chant de l’univers et les nerfs de cette théologie du feu ; la tangible ivresse s’élançant depuis la plate-forme de la station d’Oji Kick qui rappelle à l’ordre, comme pétrifiée à l’idée de connaître sa réputation malfamée.

Plus loin, en quittant les quais de cette station de métro pour remonter à la surface, des cosmonautes perdus qui voyagent à la vitesse de la lumière et une sortie dans l’obscurité qui rayonne parmi les rouleaux des vagues.

Un petit conte de Noël qui annonce les engrenages à venir de la nouvelle année et un chaton qui dort près du feu de la cheminée ; un millésime qui se dévoue à glisser au fond du gouffre et des hominidés qui deviennent des impérialistes. Une imagination raccommodant le vide envahissant et des embryons d’histoire. Des embryons d’histoire qui grandissent et le positivisme des bières entre amis qui hibernent !

Des hésitations qui inventent un nouveau monde, un site virtuel qui démarre comme un feu de paille et des textes qui décrivent les démarches d’une corporation. Une inspiration dénudée et de petits commentaires très artificiels qui dégoûtent ; des ténèbres qui bavardent et qui s’amusent comme de petits fous mongoliens.

Des indigènes qui se bagarrent et un jeu débile qui accomplit sa révolution ; le potentiel d’un auteur qui abandonne l’élu et la matrice qui craint les bugs informatiques et les anomalies. Une matrice qui corrige ses crashs et qui demeure vierge ; des textes qui dénoncent les erreurs de la matrice et qui éclairent les auteurs référencés. Des pirates informatiques qui dépouillent les gens de lettres et une toile virtuelle déstructurée qui s’emploie à éliminer les intrus.

Enfin, une cité médiévale épargnée par la guerre !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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