Le Tibet et le taoïsme ainsi que la vallée de la mort pour virer à l’aigre !
La toute-puissance du patriarche et un torrent sur le qui-vive ; des torches qui brûlent à chaque rentrée d’argent et une tringle qui tombe.
Un scarabée sur son épaule, un tramway qui entre dans le tunnel et des gazons verdoyants ; un panoramique cahotant avec caméra à l’épaule, des taillis boisés, des fleurs sauvages, et le ciel d’un bleu spectaculaire. En détresse, la tornade et des détritus et des pauvresses sans tonus ; un chemin pierreux quand le tonnerre s’en va vandaliser la vieille abbatiale d’art roman !

Un vin de xérès qui a une amorce tropicale et une marquise qui prend ses trompes utérines pour le nouveau eldorado ; un trois-mâts qui vogue au large de l’île transibérienne, un labyrinthe que l’on transpose sur une feuille du baccalauréat et un massacre comme un coup de Trafalgar !

Un système de fils électriques et organiques reliant Angela à ce monde en silicone noire, aux naïades fantasmagoriques utilisées comme carburants. Une muselière et des toxiques en pagaille ; des tournesols et un présage !

Un brin trop affective, cette Angela qui apparait d’un côté du cadre vacillant, disparait de l’autre. Des toasts dans le solarium et des gargouilles comme trophée ; des tropiques qui grouillent et d’impeccables triangles qui se juxtaposent en transformant les espèces trébuchantes en mosaïque romaine ! Des tortures et des projets ; des tombes comme des danseuses qui toisent les échappées.

Le scarabée sur son épaule s’estompe lui-aussi dans le flou et laisse place à ce système de fils électriques et organiques qui la fait pisser jaune ; des moudjahids dans la tranchée qui parlementent avec les manchots et une tradition qui perdure dans l’oreillette des animateurs télé et, en s’approchant toujours plus près des immensités galactiques, Angela, son ombre prostrée, presque ossifiée par tous ces embrasements de diable lampiste, replonge au fond de ma tasse de café ébréchée et offre sa tâche : elle incorpore les superstions que ce système de fils électriques a fait naître, elle incorpore les superstions inhalées, les contradictions de  cette force occulte, elle les incorpore à son intestin grêle en emportant la seule clé de ce poème si énigmatique ! Et notre Buick démarre alors au quart de tour !

Une toile et un toboggan qui s’envolent au pays des titans ; un envoûtement et de facétieux tirs à l’arc qui changent le graphisme de ton iPhone !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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