Des kleenex parmi les calligraphies à l’encre chancelante qu’on vend à moitié prix ; des franges enrubannées et des odeurs de femmes souriant à la douleur et à la panique. Une intuition en mouvement qui disparaît comme une voix off. 

Autrement, absolument, des seins noirs qui dégoûtent et Duke Ellington qui avale une lumière crépusculaire et nos yeux hébétés qui bénissent les sommets ensanglantés. Les diodes de la télé qui échangent des informations contradictoires et, se fermant fastueusement en une équation à peine résolue, toujours nos yeux qui décodent des ecchymoses de fleurs de lotus. 

Un venin foisonnant, dansant dans nos yeux et le corps d’une femme nue qui compose des vers. Glissant et s’épanouissant selon l’humeur du thé, l’énigme des arêtes de poisson qui se clôture sur un malentendu et nos paupières, comme ces nuits d’hiver, comme de grandes communions florales qui hivernent. Soudain, nous arrachant au flux continuel de la vase, la joie de vivre qui invente un nouveau mode de vie et, sur nos cordes à linges, des gargouilles agrippées qui s’égarent au pays de l’oreille coupée : une image fascinante qui bat en retraite dans la tasse face à moi. 

Une rêverie qui regrette le temps passé et une pipe d’opium troublée par des montages cinématographiques. Le métal des petites douleurs qui se voilent et, déambulant le long des teintes noires, blanches, des amazones qui empoisonnent le roi des cités légendaires. Enfin, un narcotique qui hâle le visage.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s