Des étranglements de craie et de fusain

Chaque jour, dans un grand cahier, le sac des narcotiques sanguins et des établissements espacés et surchauffés d’excitation, de ferveur sanglante comme des possédés silencieux ; des instincts et des alsaciennes pour interroger les auspices meurtriers : le sac des ondoiements écervelés en hickory tombant encore davantage au fond des tasses de thé aromatisé au carbone.

Et, sans concurrence, des étranglements de craie et de fusain séchant au soleil demeuré ; des kilomètres défoncés à la colle et à la muselière qui viendront verdir Maître Yoda et sa clique de baba cool herculéen.

Et dans leurs moteurs : du rhum encéphalographique, éprouvé dans sa dialectique décomposition qui alarme la télévision ; des supplications décomposées et leurs formalités spirituelles, leurs lignes de code générées automatiquement lors d’une descente en ski alpin.

En l’ajoutant à l’amalgame de leurs conceptions assistées par ordinateur, l’enthousiasme de cette descente en ski longuement étudiée et le calvaire des lépreux qui, de façon cartésienne, se servent de la documentation de l’homme à l’oreille coupée.

Cet homme à l’oreille coupée, hagard, nous jette encore des sentiments dénaturés dans le combiné cramoisi de son téléphone. Et d’infidèles sentiments dénaturés pour réaliser un travail d’orfèvre embryonnaire, avant de faire valdinguer le jaune de l’oeuf au-dessus des montagnes afghanes, et après s’être débarrassé de son blanc polaire, associé à l’engrenage de ces machines.

En catimini, en entraînant sur leur passage une débandade de flonflons corrompus, les machines et leurs narcotiques s’essoufflent et font dégouliner du cognac du haut des branches de l’arbre cure-dent !

Chapardant du grand vent, il y a aussi l’éthique de cette nouvelle catapulte romaine qui, comme une appendicite de tapisserie, engendre la panique parmi les machines, absorbant leur sabre de samouraï et même leurs lacunes et cellules grises…

Au fusain, apparaît bientôt les photos et leurs monceaux de bambou dégradé et flou.

Nos regards se perdent dans un quintal de vallées encaissées et libidineuses.

Au milieu des champs de coquelicots, eux-aussi brossés selon le sens des lieux cardinaux, comme arrachés lors de notre périple, nous ne gardons que les tripes : des mots simples qui mènent aux canopée universelles et à leur dépouille !

Gardées jalousement comme la chasteté des mers souterraines, d’interminables et forcenées équipées de nudistes.

Elles clignent de l’oeil à notre passage et, comme fascinée par leur déhanchement, leur stature languissante, divine mais exténuée reste dans le réfrigérateur.

Enfin, insensible au roman, toujours en chantier, toujours à taper sur la machine, les nouveaux testaments et leurs psaumes qui surveillent les impitoyables cauchemars !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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