Le fils d’Harry Potter aimait rouiller et jouer avec le temps en cédant de plus en plus de place à la camaraderie amoureuse.

Dans le froid glacial, sibérien de sa chambre, il claquait des dents en collectionnant des albatros empaillés ; les albatros, reprenant vie, se pendaient à son haut-de-forme en dépouillant la cheminée de ses parpaings et chevrons. Parfois, dans les grandes profondeurs de ses encyclopédies, des bijoux en or rayonnaient et les asticots, parfumant sa viande faisandée, ressemblaient alors à une terrible confusion douloureuse et lascive. Et pour se perfectionner au jetée de parpaings, le fils caché d’Harry Potter suivait les cours d’un dieu aztèque en lui léchant les mains. Le dieu aztèque le récompensait en sondant, à chaque rentrée d’argent, les ténèbres de sa flûte des morts.

Les albatros s’éloignaient ainsi, en recouvrant sa langue chaude et humide d’un vin de xérès et semaient des feuilles de baccalauréat dans le solarium de ce dieu cyclopéen. Dans un petit générateur de mots aléatoires, on retrouvait les fientes des albatros et, sur le qui-vive, des macchabées vêlaient en organisant une bringue, comme quelque chose à la fois ancien et nouveau.

Alors, alors seulement, les données de l’ordinateur apparaissaient en pensant à sa place et corrigeaient les secousses d’une caméra d’amateurs. Les albatros du fils d’Harry Potter étaient enfin recueillis dans des vases de mandarin ; s’ajoutait enfin à son cerveau unique une insoluble force obscure !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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