Le parcours transcontinental des vagabonds solaires !

Un lit à baldaquin et des valises qui transportent un chatouillement insupportable, se gargarisant de plans machiavéliques pour inviter tout le monde à partager la béatitude du Bouddha. Sur le pavé, odieusement coagulé, le sang et les sourires condescendants qui prennent pour argent comptant la place du fou dans cette ville. Dans cette ville aussi, des vies, avec leur son glauque, qui s’emploient en cours d’informatique quand les valeurs absolues viennent butter contre le décor en carton pâte

Leurs sornettes, annonçant l’Assomption, qui gâtent les douleurs violentes du lys sans faute et des cartoons où l’on voit un tigre ostensiblement couvert de parures fastueuses.

Pleines de ressources, une lumière dorée qui désintègre les ténèbres en découvrant la toison d’or et des assemblées de chimpanzés à monocle qui descendent en luge, en cassant les lois de la gravité ; dans la couveuse, des œufs ultérieurement fécondés et, dans la trachée : du cristal qui s’obstine à devenir du quartz et, dans le train, de plantureuses garçonnes qui traînent au tribunal leurs descendants généalogiques et les représentants d’une France soumise.

Dans les débris de l’université de Kiev, un tripot qui électrise les joueurs et des nuits debouts en suspens qui effectuent un trajet interminable et leur poussière d’étoile qui court d’un continent à l’autre. De truculentes coccinelles, dans la feuillée, qui contaminent les tuberculeux, une couronne solaire et un parcours transcontinental qui finit entre les pinces du homard.

Il y a aussi les mains des vaincus qui menacent les performances de leurs nouveaux moteurs. Leurs nouveaux moteurs ? Des sifflements et des fricatives contrariés par l’insomnie, reconfigurés à l’infini, consumés par le stress, confrontés à l’ignorance, qui échangent et collectent les feuilles du baccalauréat et tutti quanti. Des babouins qui tutoient l’horizon et des tympans qui glissent jusqu’à l’appareil génital de la femme et de l’homme.

Un ultimatum, genoux à terre, qui désoriente les vagabonds et une clarinette pour jouer l’air du valet.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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