L’unique monocle du chimpanzé qui anesthésie les trous noirs, le portrait à la Dorian Gray, sur le chevalet, qui ranime une âme compatissante, et la fascination pour les flammes qui se relèvent avec leur damné.

Une toile qui noircit un plan d’ensemble, un saisissant cyclone qui rafraîchit les matricides, la beauté qui moissonne des divinités tueuses d’extraterrestres, du crack et des amphétamines qui ossifient les bienfaiteurs.

Un rhinocéros blanc qui gît à mes pieds ; un angle qui rêve de surprendre les sources d’eau chaude, un revolver et une arme blanche pour scalper à l’Iroquois la sève des arbres et la pauvre bête qui ravage les champs de l’altitude rouge et fumeuse. Rêveusement, le chimpanzé qui programme une progression à la Vilnius Poker, des histoires qui s’égarent en tirant leur révérence.

Des filles à la Rubens qui, malheureusement, pouponnent uniquement leurs diadèmes, des rêves sales qui lancent une restauration en étouffant de ridicules rivières de sang et des sornettes déprimantes qui s’infusent avec le thé ; leur sillage étudié selon les pages d’un livre et des fourrures d’hermine qui enveloppent les filles passives.

En ajoutant un caractère triste qui chagrine la geisha, les nacelles de la montgolfière qui devancent des voyages imaginaires, inachevés, presque homériques…

Enfin, sur les toits vanillés de l’observatoire, les fleurs de Sainte Hélène, en robe défraîchie, associées aux présages tropicaux, qui viennent mourir entre nos mains !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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