L’ampoule était morte en laissant l’obscurité s’installer et les poubelles se décomposer toutes seules ; ta tête avait la migraine.

En sursaut, je me réveillais après bien des loopings oniriques, ligoté avec les autres parasites sur une scène burlesque.

En passant par un éparpillement d’idée qui était suspendu aux lustres napoléoniens, la guerre arrivait, c’était certain, même les rails de coke à snifer nous donnait le bâton pour se faire battre.

Sur le mur de mon bureau, je recollais un poster arraché pour la énième fois, émergeant à demi d’une trop longue nuit, nauséeux et gémissant. Je me compromettais déjà avec la vie qui ramassait quelques câbles ou quelques fibres optiques.

Ils chatouillaient les narines des chevaliers teutoniques ces effluves de guerre sainte, en aspergeant de sperme satanique l’avénement des hommes-rats. Courageusement, l’un de ces chevaliers, dans une spirale artistiquement dessinée à la craie, avait fait éclore le wifi d’un réseau incompris : un réseau de fausses monnaies et de confiseries orientales pour cirer les salves des flèches du diable.

En taillant la route, tout en plantant des asticots dans le jardin faisandé, aux fleurs glauques, douces comme du coton, je troublais la quiétude du lieu.

Un autre chevalier sonnait la retraite de l’artillerie lourde, indienne, apocalyptique en zébrant l’échiquier d’hormones de croissance !

En capturant une marmaille d’enfants modifiés génétiquement, les chevaliers avaient établi le lieu de leur pique-nique selon les règles du jeu d’un acteur : un roman-photo ludique qui se soumettait au loi de la gravité unique !

Il y avait aussi un trop grand soleil qui rendait niais ; pour lui faire faux bon, des plans machiavéliques s’élevaient dans le ciel en enregistrant la grande scission, l’autorité du tonnerre et la foule qui partageait la béatitude du bouddha. Le stade technologique du parapluie, avec la non-violence au programme, battait le pavé pour faire détaler en grappes haletantes les chevaliers teutoniques, pour écumer les paysages splendides et leurs terriers, et se tenir chaud à l’abri de leur cathédrale. Le climat, annonçant un raisonnement qui boitait, prenait pour argent comptant les sottises des chevaliers teutoniques, au même titre que le fou, sur leur l’échiquier. Il y avait aussi le prix énervant de toute présence, le vide qui se ressourçait parmi nous pour monter d’autres projets.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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