Tout d’abord, en parlementant avec elle dans le noir absolu de la fosse noire, le sac d’une énième poche de kangourou comme une légende à percer. En ruisselant alphabétiquement au fond de la fosse noire, des diligences fossilisées peaufinaient leurs migratoires mouvements.

Pour s’égarer dans des considérations poétiques quelque part où il pleuvait sur leurs cahiers roulés, ils modelaient l’argile des fausses monnaies napoléoniennes, sans jamais changer les serpentins de leurs strings élastiques.

Parfois ils grimpaient sur l’échelle sans l’aide de leurs mains pour rejoindre Cécilia et s’installer dans son souterrain décoré de phrases artistiquement dessinées à la craie.

En retirant l’échelle, en brouillant leurs représentations jusqu’à délier le Sanskrit de leur récepteur, je détachais aussi leurs ceintures de sécurité pour ceindre les parfums du vide qui se battaient dans les profondeurs et qui finissaient toujours par monter au ciel comme des serpents cosmiques ; ces parfums du vide, en remplaçant la face B de Pat Benatar par ces serpentins de strings élastiques, s’agglutinaient le long de ma perche.

D’une tortuosité comique et éthérée, cette perche, oscillant lentement leurs ombres, en tombant sur le béton des stations de ski alpin, s’ébrouait parfois, comme un vieux cheval de kermesse, dans un décor vénitien en cette fin de saison !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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