En entraînant avec moi mon jargon littéraire dans les cavernes humides, en m’encordant avec les fines rayures blanches de leur capharnaüm, le règlement de la bibliothèque m’avait frappé de bannissement ; et tout le long de l’encaissement de la vallée je fus aggloméré à ce capharnaüm.

Ce capharnaüm qui, en bâtissant des nids de malandrins à chaque discussion téléphonique, dévalua le prix du combiné de mon téléphone et énuméra ensuite ses détails en prenant le versant le plus méridional de cette vallée.

Des détails s’attachant à se repaître des édifices vivants de la montagne d’en face !
Elle n’en finissait pas de s’élever cette montagne aux tentures téléphoniques qui tombaient de leur plafond mathématique !

C’était la fin de notre aventure, la fin de tout mouvement, comme un ensemble de lois compliqués à l’extrême. Notre aventure entre mercenaires apaisés qui, en s’aventurant du côté de l’immobilité lumineuse, revenaient de la guerre ; un mouvement assumé ou un retour dans le passé : l’immobilité étant entravée, puis amputée, alors qu’elle descend la brume moite venue de la baie, alors qu’il brille dans le ciel noir, le soleil vert.

Réfléchissant la marée haute et ce scénario qui concentre l’exhalaison de son acide carbonique à l’intérieur d’un amas éparpillé de Mikado, les caractéristiques de notre existence sur la moquette arrachée, à la fois solaire et sucrée, jusqu’alors éclairée au pétrole, comme quelque chose d’exotique !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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