Des listes énigmatiques d’orfèvres !

Dans le voisinage, l’existence d’animaux polaires cascadant les convois nocturnes pour s’aventurer par effet de mimétisme avec les vagabonds et un cocktail détonnant pour des noces d’orfèvres !

Une humeur massacrante qui tangue et de petites manœuvres secrètes qui ont pour but de tromper l’ennemi ; une peau tannée par le soleil et le Zen. De la morve et un moulin à parole pour napper la table d’opération de parures pornographiques !

Un cours préparatoire qui a de la peine à se référer au système adverse ; un pédoncule qui surchauffe et un stage pédagogique.

Des prétextes précieusement électrostatiques et une émulation qui fait froid dans le dos !

Les pleurs d’une sibilante et de la tôle froissée ; un animal venimeux et un visage zébré d’éclairs. Sous le joug des forains, les Illuminations d’Arthur Rimbaud.

Une correction pour encaisser les coups sans réagir et de curieuses cigarettes de couleur havane qui phagocyte l’esprit ! Un énervement parmi l’équipage et des fêtards qui ont la gale.

Une pomme granny-smith qu’on intellectualise dans son journal et des merles moqueurs pour parfaire un chef-d’œuvre ; un manifeste, du pétrole et des précipitations.

Le maniement du sabre qui précipite le jeune page dans les ténèbres patriotes. Pour se cramponner à l’hameçon, le poisson-chat qui trouve le montage d’un court-métrage un peu trop long ; un pays qui plafonne son PIB et une préparation psychiatrique !

Pour réconforter les crevettes, une partition qui pétrifie les applications sur l’iPhone et d’impeccables longueurs de piscine pour juxtaposer le bouddha et le cerveau comme une écriture cunéiforme !

Un sapin réfléchissant les miroirs de bordel pour Noël et une psyché saturée ; pour vendre de la pacotille, un diamant qui brille comme un happy end dans un film !

Des SMS qui amalgament leur gammes d’orfèvres et des mots secrets pour brouiller leur liste de personnages et pour abaisser la cuvette après l’opération grossière ; l’odeur

âcre du bûcher et des fictions mal ficelées qui donnent la nausée. À la lueur des cimes, restant sur le qui-vive, des cendres et leur mouvance cubaine sur les paupières brûlées au bourdon par tant de verres alcoolisés dans lesquels les orfèvres se sont noyés ; s’écoulant dans le caniveau, le sang d’une fille gothique et ses révélations de grand-mère aux cheveux blanchâtres, le pillage des mercenaires qui traînent leur victime dans les carcans de bois dépourvu d’âme, avec des gestes lents, comme indolents, et occultes comme la contagion d’une kyrielle d’étages silencieux.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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