Des sentiments de Love Buzz amoureux

Des sentiments de Love Buzz amoureux

Mûs par quelques sentiments de love buzz amoureux, traînant à leurs suites les serpentins de leurs braies et cottes de mailles en lambeaux, des poignées de soleil vert rasant fugitivement les murs.

Leurs symboles avant-coureurs circulant en nous et clôturant chaque plan saisi et orchestré d’une lointaine galaxie dynamité.

Ainsi leurs graphismes maléfiques, se combinant monarchiquement, discutaient entre eux au sujet de leur retour, quand, tristement, de mon côté, plongeant dans la faible lumière de leurs danses fantasmatiques, j’avais lancé dans tous les azimuts et les visions d’ailleurs des S.O.S pour sortir de ce nid de créatures solitaires mais dévergondées.

Aux lueurs plaisantes malgré tout.

Nul besoin de technologie à la pointe lorsqu’on secoue le milk-shake des soleils verts à volonté.

Aussi profondes qu’elle puissent paraître, ces années X, où tout avait commencé dans un désert de cow-girls, où tout était enfouie sous l’hachis parmentier des grandes surfaces, estampillaient à mauvais escient dans les wagons et compartiments neuronaux grillés, leur souvenir difforme, fragmenté. Et qui ne donnaient qu’à notre Fabrique Croix-Roussienne, sous l’autorité d’un seul homme, Razko Kaphrium, qu’un effet boeuf.

Sur le visage du patron courait abjectement une fente distendue corrigeant en un millième de seconde, quand on l’observait, la sanglante mais bien-aimée pâture prémonitoire !

Je crois que c’est le jour d’une pâture, où Razko a failli y passer, que j’ai enfin compris que les belles histoires qu’il racontait depuis notre plus tendre enfance correspondaient effectivement à une réalité incontestable.

Ne vous trompez pas, je n’ai jamais mis en doute la teneur de ses propos mais les émissions radiophoniques démentaient ses récits, en commençant toujours par un hommage aux fricatives de l’orgue électrique de Cassandre.

Razko Kaphrium, en glissant du côté des crocodiles de la fosse noire Croix-Roussienne, avait essayé une séquence de bouts amovibles de clé USB des courants d’air bouddhistes.

En tombant dedans moi aussi, je récoltais à l’aide d’une pince à épiler, entre les dents des crocodiles musclant leurs faunes fumées au sapin vert, des fumeurs noirs de la fosse des Mariannes ; j’étais morne et las, pesant les défauts, les failles et les crash d’un mal de chien tandis qu’en dépliant leurs queues, les bestioles firent voler en éclats les apparences de leur espèce : des apparences qui étaient sortis de leur caveau plein pour rejoindre une prairie pentue.

Enfin ces apparences d’espèce dangereuse firent, dans la fraîche sciure de la vaine parade tubéreuse des foules en chagrin, le poirier à l’orée d’un bois, offrant du sable blanc ; la foule des gueux, également mesurée comme une décomposition kafkaïenne, en pique-niquant sur l’empreinte alchimique des disques durs chargés, hissés vers les morts d’ailleurs, attendait toujours notre bobine 193 qui était techniquement H-S !

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

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