1. Des sentiments de Love Buzz amoureux. Mus par quelques sentiments de love buzz grunge et de vomissement amoureux, traînant à leurs suites les serpentins de leurs braies et cottes de mailles en lambeaux, des poignées de soleil vert rasaient fugitivement les murs.
  2. Par comparaison avec leur idole aux yeux noirs compatissants, j’improvisais, avec leurs symboles avant-coureurs circulant sur une scène de théâtre antique, aiguillée par mes recherches sur Google, un rôle de médium cabotin, clôturant dans ma boule de cristal chaque plan saisi et orchestré d’une lointaine galaxie dynamité.
  3. Ainsi leurs graphismes maléfiques qui étaient censés rééduquer et sauvegarder mon iPhone 8 dans un Tamagotchi confectionné par un authentique culte barbare, se combinaient monarchiquement, discutaient entre eux au sujet de leur retour, quand, tristement, de mon côté, plongeant dans la faible lumière de leurs danses fantasmatiques de squelettes universellement profanes, j’avais lancé dans tous les azimuts et les visions d’ailleurs des S.O.S pour sortir de ce nid de créatures solitaires mais dévergondées.
  4. Aux lueurs plaisantes malgré tout, arrosées par une parade de plèbes sensiblement diluvienne. Nul besoin de technologie à la pointe lorsqu’on secouait le milk-shake du druide et les quarantaines des fables mexicaines des soleils verts à volonté.
  5. Aussi profondes qu’elles puissent paraître, ces années X couronnée par l’idole, aux yeux noirs, des soleils verts en couplet avec la face B de Pat Benatar où tout avait commencé par la piste Shadows of the night dans un désert de cowgirls, ces années X, dis-je, étaient plus nobles que le hachis parmentier des grandes surfaces, estampillaient à mauvais escient dans les wagons et compartiments neuronaux grillés, leur souvenir difforme et la lecture de John Fante, galvaudant dans les romans fragmentés de Razko Kaphrium, leur talent de candidats aux suicides collectifs !
  6. Et qui ne donnèrent étrangement, un jour de clair de lune taoïste, à notre Fabrique Croix-Roussienne, sous l’autorité d’un seul homme, Razko Kaphrium, qu’un effet bœuf.
  7. Sur le visage du patron courait abjectement une fente distendue corrigeant en un millième de seconde, quand on l’observait, la sanglante mais bien-aimée pâture prémonitoire qui remontait à la préhistoire des outils de chasse et de feu : des bifaces du paléolithique qui serviraient une nuit à guerroyer pour la survie de la Saint Con en allumant de grands brasiers !
  8. Je crois que c’est le jour d’une pâture sur le bûcher de la Saint Con de l’année dernière, où Razko a failli y passer, que j’ai enfin compris que les belles histoires qu’il racontait depuis notre plus tendre enfance correspondaient effectivement à une réalité incontestable : sur des plages nommées pour leur candidature aux suicides collectifs, gazés pendant les années X, il existait, paraît-il d’après lui, des bûchers aussi immenses que des vaisseaux pétroliers sans bouée de sauvetage.
  9. Ne vous trompez pas, je n’ai jamais mis en doute la teneur de ses propos mais les émissions radiophoniques démentaient ses récits, en commençant toujours par un hommage aux fricatives de l’orgue électrique de Cassandre : une kyrielle de spleen par pelletées.
  10. Razko Kaphrium, dans ses vêtements de ski tout schuss couleur canari, en glissant du côté des crocodiles de la fosse noire Croix-Roussienne, avait essayé une séquence de bouts amovibles de clé USB de bûchers de la Saint Con, aux airs bouddhistes, candides comme des passionnés de taxidermie découvrant une espèce naissante.
  11. En tombant dedans moi aussi, je récoltais, à l’aide d’une pince à épiler qui avait servi à enlever doucement, naïvement les crinières des canassons, entre les dents des crocodiles musclant leurs faunes sous la ligne de flottaison de la fosse noire, parmi les fumées de sapin vert, je récoltais, dis-je, des fumeurs noirs de la fosse des Mariannes ; j’étais morne et las, pesant les défauts, les failles et les crash d’un perfectionnement au sabre laser des Jedis de Star Wars, avec un mal de chien qui campait entre mes deux tempes, tandis qu’en dépliant leurs queues, les bestioles firent voler en éclats les apparences quelconques de leur espèce : dans le canal de la Sainte Fosse Noire Croix-Roussienne, ces spécimens présentaient des apparences d’espèce innocente en fait, comme les rudimentaires rats de laboratoire auxquels nous soumettions aussi des expériences alcoolisées ; étaient sortis enfin, à cette époque des années X, de leur caveau plein les morts de la Saint Con, à la peau somptueusement cramée, pour rejoindre une prairie pentue où ils pouvaient échanger des cancans au sujet des statistiques du nombre de mort de la Saint Con l’année prochaine…

Enfin ces apparences d’espèce dangereuse firent, dans la fraîche sciure des albatros de fer et sur l’interligne de la vaine parade tubéreuse ou cancéreuse des foules en chagrin, le poirier à l’orée d’un bois, répandant dans le vent oriental, du sable blanc à aveugler les inquisiteurs de la Saint Con, à la recherche d’un con à brûler dans la foule des gueux ; le trouvant, ensuite : un Bisounours intérieurement comme extérieurement candide fut attaché pieds et mains liés sur le bûcher qui sentait le camphre.

Les inquisiteurs lorsqu’ils jetèrent une allumette en feu sur les bidons d’essence en bas de la flambée, avouèrent plus tard leur crime ; et encore plus tard, dans leur geôle où l’on faisait les cents pas également mesurés comme des décompositions kafkaïennes, en pique-niquant avec leur bestiole de Tamagotchi née le dix avril comme la fête de la Saint-Con ; l’empreinte alchimique de son disque dur, chargée dans tous les azimuts téléphoniques, hissée sur la grande échelle des morts d’ailleurs axés sur leurs conneries quotidiennes, attendait toujours notre bobine 193 qui était techniquement H-S, fumant toujours trop de marijuana !

Devant la bouche de métro Strasbourg-St Denis, des mercenaires à la solde de la fosse noire, qui remontait le temps à deux camps à l’heure d’été, bien arrivées comme des lesbiennes enfiévrées et fiévreuses à contacter uniquement sur le blog de NotesMat15.

Sur https://notesmat15.com. Coucou très chère comment vas-tu ?
Monumentale et orientale, la très chère prostitué se retrouvait en Écosse.

Je m’arrangeais aussi pour offrir à ma fiancée qui crânait dans le Tyrol la fin d’une filmographie d’antan, en noir et blanc. Celle-ci ne tolérait pas les clés USB 3.0, les disques durs aux vaisseaux sanguins périnataux forcés d’obtempérer et toutes les machines expropriées comme tout autre appareil qui trimballait des informations contradictoires.

Sa silhouette bleue passait en cirant l’éclairage crémeux du laboratoire où les nombreux ordinateurs rejetaient de l’urine sur les murs. Dans une usine oubliée, je débranchais les organes de mon corps venant d’une autre transplantation avec un cobaye !
En morse, ils me répondaient d’aller me faire foutre tandis que j’insérais un déclic dans son oreille droite.

C’était pourtant la seule chose valable, irréprochable que je pouvais enlever tel un furoncle à la place des tiques habituelles !
Une fusion mortelle s’ensuivit en me tirant de ma léthargie ; de l’encens se répandait dans l’air et dans les tonneaux de la cave où le sang mûrissait patiemment.

Tourmenté, ce sang d’une opacité dense, contaminait les autres univers : des amas de galaxies tombaient avec son appareil génital au fond de mes chaussettes ! De l’uranium disparaissait dans le grand tourbillon en jouant son dernier big-bang ! Il endommageait les toits de la ville et il répartissait aux enfants turbulents la structure du soleil dans un brouillard à couper aux couteaux.

La Voie lactée brûlait en valsant du côté des raisonnements binaires ! Elle se vantait de faire partie à présent de la classe des amphibiens cette ampoule de salon qui avait éteint la Voie lactée. En envoyant de la vapeur d’eau, toutes les théories quant à son extinction finissaient sur la toile virtuelle ; le réalisme dans l’art tourmentait alors les goules et leurs tympans : un type d’exténuation programmée !

Timeline, étendue au sol, baba nu et en l’air, sans jamais imaginer les ténèbres et le mystère et l’éventualité de notre rencontre dans l’éternité… ce fut d’abord, le tissu plaqué sur mon visage, qu’une équation à double inconnue, en allumant le ventilateur dans la chambre torride et en insérant un déclic dans mon oreille droite, dénuda dans les yeux de Cassandre un impact émotionnel radical. Un impact émotionnel radical qui correspondait chronologiquement aux liasses de billets froissés, ou à la double bague de la houle en or blanc que je venais de lui offrir.
Et pour enrichir son imagination, un dimanche de Pâques, elle fut bercée cette starlette comme un oiseau tombé du nid, un lapin en peluche entre les mains. Avant les fricatives de l’aurore indisciplinée qui classèrent par liste impaire ses multitudes de visages, ses disciples s’agenouillaient, la verge engorgée, en lui offrant un jaune canard vibrant ! Et alors, en trémoussant ses fesses sur une chanson de Bashung, la maîtresse dominatrice était née : la colère en première ligne pour la succession de cette diablesse et la guérison ultime de son karma comme dernier script avant de plonger délicieusement, avant de tomber miraculeusement, avant de s’abandonner dans une filmographie pornographique.
Une montagne d’or avait été déposé à ses pieds par un océan d’inconnus, conformément à ses indications ; indications qui affectaient sa stricte éducation d’antan sans pourtant faillir ou défaillir.

Quand elle revint, déstructurée, entourée de caméras, de perches, de projecteurs et de ses ombres chinoises vertes et pourpres… Quand elle revint, dis-je, de ce pays où seul le Bouddha énonçait ses erreurs de jeunesse ; c’était pourtant le même monde, ce monde qui se concentrait uniquement sur son état d’esprit… Ah Cassandre !
Cassandre ressemblait aux bruissements des étoiles qui venaient installer leur atelier de cookies au gingembre dans nos greniers, Cassandre jouait aussi les sonates de Beethoven et Beethoven alors huilait les rouages de cette machine, de la taille d’une clé USB, pour lancer un nouveau djihad ou de nouveaux auteurs référencés. Pourquoi dans cette machine démesurée n’y avait-il que des étendues d’articles synthétisés et pas le moindre sens mnémotechnique ?

Une présence malsaine, incongrue et sournoise. Un champ de gravitation arithmétique qui ne laissait nul espoir envers le monde à venir.
C’était un existentialisme si beau et si terrifiant.
La lune tombait juste à travers l’ouverture d’une plaque d’égout, le sang giclant dans ma bouche.

Le long des krachs existentiels, le sang gicle par strates comme on se borne à ses petits désirs ; comme on laisse sur la table une bonbonnière fécondée par écoulement nasal.

Le sang, en pleurant, gicle et veut en faire autant dans la dimension stellaire du Bateau-Lavoir. Le sang gicle comme voué à ce petit garçon de dix ans qui s’amuse à faire des ricochets au bord d’une rivière pourpre. Et la rivière de sang s’amuse à émietter silencieusement le chapeau d’un champignon mortel.

Un larcin trop évident, ce sang qui gicle face à la houle, comme un sauveteur ou un vers à soie ou encore un billet de cinquante euros plié en quatre à la hâte ; ce sang qui gicle comme on plonge un beau matin dans un bol de café ; enfin le sang gicle comme survivent les paysannes et leurs silhouettes qui ne sont que des amalgames de sables, d’exaltations fiévreuses, de poivre, de sel, de parmesan ou d’origan.

Des mercenaires à la solde de la fosse noire qui remontaient le temps à deux camps à l’heure d’été.

Pas de beau temps pour eux et on pouvait supposer être dans la matrice virtuelle, à la fois alcoolique et accro au cannabis sans savoir gérer convenablement son budget, ce n’était pas son iPhone lui coûtant la peau du cul pour pas un sou comme un implant dans ton cerveau. De ceux qui tentait de me faire avaler leurs couleuvres à travers de truculentes bouches d’amazonienne, cet implant me disant que le monde était venu d’un autre esprit cannibale venant d’un bad trip moqueur, en vidant ma bourse dans la poche intime, technologique des dealers.

Il y avait, sur notre chemin, les débris esclaves de trois tristes bouteilles de vodka qui clignaient de l’œil devant le pain complet ; la question étant l’aplomb des chiens vivant dans leur frénésie du futur.

Le futur : la faim minérale de mon cul ! Quand j’allais dévorer ce chien vivant dans ces faubourgs, les femmes arboraient une écriture cunéiforme sur les murs de la ville avant de regagner le coffre de ma voiture, le monde allait bientôt riposter, ouvrir sa gueule de vide-ordures qui s’exclamait sans rancune imputable et jeter ses doux parfums d’hématomes, l’estomac vide pour fêter la Saint Con, la réalité n’ayant pas de prix, ou la somme exacte et universelle d’un montant compensatoire de la CAF : un billet de 5 euros.

A propos de l’auteur notesmat15.com

Poète surréaliste

(2 commentaires)

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s